Scandale Norbourg

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 Michel Marcoux

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lisezmieux



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Date d'inscription : 30/06/2011

MessageSujet: Ne vous en prenez pas aux autres....   Jeu 30 Juin - 11:54

Il ne faut pas s'en prendre aux autres pour cette affaire, lorsqu'il y a des criminels en liberté on veut que la police fasses des enquêtes et surveilles les rues, comme l'AMF qui aurait dût surveiller moins naïvement les activités de M. Lacroix et aurait dût faire son travail! Je comprends que cela doit être décevant de se faire dire que vous auriez du le savoir, mais ce qui est dit dans l'article c'est que lorsque vous placez votre argent dans un produit quelconque, que ce soit une voiture, une maison, etc. Vous vous informez habituellement sur le produit pour connaître non seulement son coût, mais si sa valeur est trop grande, trop petite, irréaliste même, vous allez vous poser des questions bien sûr, vous allez voir si le prix de revente d'une maison qui est très bas par exemple, n'est pas une arnarque cachée, que derrière ce petit prix se cache de gros problème. C'est exactement ce que dis M. Marcoux, il explique que des placement garantissant un rendement de 12% qui normalement lorsqu'il est garantis n'est en fait que 3-4%, si vous vous étiez informez comme vous l'auriez fait pour l'achat de votre maison sur les raisons pourquoi le rendement était si grand pour un produit semblable, peut-être auriez vous eu des doutes, bien sur chaque situation et raisons de l'investissement est différents, mais si je reviens au fait que l'AMF aurait dût intervenir plus tôt pour éviter cette histoire, lisez cet articles de M. Marcoux qui dénonce les agissements trop lent de l'AMF malgré les doutes et les indices qui étaient sous leurs nez, ils ont attendus. Et concernant les poursuites de M. Marcoux, comme le mentionne le journal Finances et Investissements, M. Macoux est un critique très fort de l'AMF, on y voit plus un règlement de compte, une sorte de vengeance à la «Tu parles en mal de moi, je vais t'en faire baver...» vous ne trouvez pas? Venant d'un organisme qui lorsqu'il voit des transactions faramineuses de compagnies n'en ayant pas les moyens il ne se passe rien, mais par contre, lorsqu'il fait des suppositions et qu'il en a pas de preuves, la personne qui tient tête à cette ''autorité'' est vite accusé....Sa fait réfléchir de se dire que ceux qui sont censé protéger nos investissements, nous protéger, on ne peut recevoir LE service pour lequel nos taxes finance l'AMF....

Fonds d'investissement: Norbourg, entre la rage, la satisfaction, et la frustration
Michel Marcoux 30 août 2005 Finances personnelles
La satisfaction: un scandale dans le domaine du placement, comme il semble que ce soit le cas chez Norbourg, n'est jamais une bonne nouvelle pour qui que ce soit. Non seulement des investisseurs pourraient être floués, mais également l'industrie du placement se retrouve malheureusement éclaboussée. Est-ce que certains en sortiront gagnants? Les éventuels recours collectifs auront-ils l'effet escompté? Ou est-ce que ce sont les bureaux d'avocats qui en profiteront?

Pas d'accusation pour l'instant, pas de coupable non plus. M. Vincent Lacroix semble même douter des conclusions actuelles de l'Autorité des marchés financiers (AMF): sûrement, pas moi. Je me permets de douter de la rapidité d'intervention de l'organisme, mais de ses conclusions, jamais. Pourquoi? Parce qu'à titre d'intervenant et de participant dans l'industrie depuis plusieurs années, j'ai pu constater que l'AMF pouvait compter sur du personnel compétent et intègre.

De plus, il est relativement aisé de surveiller les activités d'un courtier et les pratiques d'une firme de courtage ou d'un gestionnaire: ce sont des activités simples. La complexité d'un modèle d'affaires ou d'une structure administrative n'existe pas dans notre industrie, sauf pour celui qui en a besoin pour des activités qu'il veut cacher.

L'industrie des fonds communs de placement, à laquelle je suis associé depuis plus de 10 ans, est une industrie saine. Les principaux intervenants sont des gens intègres et passionnés. Ces intervenants ont souvent des dizaines d'années d'expérience cumulées et, en règle générale, ils n'ont qu'une seule volonté, celle d'une industrie saine, propre et prospère. Dans le cas de Norbourg, l'AMF a cherché trop longtemps les preuves en ignorant les cris d'alarme de l'industrie qui n'a ni les pouvoirs ni les droits de l'AMF. Cependant, les gens du milieu ont des connaissances et des compétences suffisantes pour condamner des pratiques clairement condamnables. Et, ça fait déjà quelques années qu'ils le font dans le cas de Norbourg.

La frustration

C'en est frustrant... parce que nous savons maintenant que ces détournements de fonds dateraient de plusieurs années déjà. Parce que l'AMF ne peut plaider l'ignorance quant aux nombreuses mises en garde de l'industrie sur les pratiques de la firme Norbourg. L'AMF ne peut ignorer les nombreux articles écrits, particulièrement dans le journal Finance et Investissement, sur la firme Norbourg et ses approches douteuses. Parce que l'AMF ne peut ignorer le gros bon sens qui régit notre industrie. Le gros bon sens qui dit que Norbourg a toujours vécu au-dessus de ses moyens, que la transaction d'acquisition de la firme Teraxis et de ses filiales ne tenait pas debout, que Norbourg faisait l'acquisition de portefeuilles de courtier en payant des prix fous.

En effet, l'AMF savait très bien que Norbourg déboursait plusieurs fois ce que le marché normal avait la capacité de payer. Elle ne pouvait ignorer que les actifs acquis étaient achetés, et fortement payés, conditionnellement à un transfert massif de l'actif sous gestion en fonds de la famille Norbourg.

L'AMF ne pouvait ignorer non plus que les achats se faisaient aussi très souvent en argent comptant. Elle ne pouvait également ignorer qu'à la suite de l'acquisition du navire Teraxis, qui croulait sous des pertes mensuelles tellement élevées que même la Caisse de dépôt et de placement du Québec n'arrivait plus à les soutenir, plusieurs des meilleurs conseillers de Norbourg sont partis.

L'AMF ne pouvait non plus ignorer qu'il n'est pas nécessaire au Québec, même quand on est président de la plus grande firme de courtage, de se promener accompagné par un garde du corps. L'AMF ne pouvait ignorer, depuis mars 2005, les résultats d'une enquête en Suisse sur les activités de Norbourg et de M. Lacroix. Toutes ces rumeurs, sans exception, seraient fausses?

L'AMF est-elle à ce point aussi déconnectée d'une industrie qu'elle doit protéger? Si l'enquête dure depuis décembre 2004, j'imagine la frustration des investisseurs qui ont englouti leurs épargnes, depuis cette date, dans les fonds Évolution et Norbourg. Je doute que l'AMF n'ait pas assez de pouvoir pour réagir plus rapidement.

La rage... de constater la désinvolture d'un M. Lacroix en entrevue, la rage de réaliser les pertes de nombreux petits investisseurs qui auront englouti des millions dans l'opération, la rage que des milliers d'investisseurs préféreront à l'avenir dépenser leur surplus financier au lieu de l'épargner. La rage de constater l'inertie du système de protection pour l'épargnant et la complicité de nombreux intervenants de l'industrie et de chez Norbourg, et ce, pour leur seul profit.

Est-ce que ces représentants qui auraient transféré d'importantes sommes de leurs clients dans les fonds Évolution ou Norbourg ont tous la conscience tranquille ce matin?

Personne n'a plus à coeur cette industrie que les épargnants et les intervenants au Québec: ce sont nos économies d'une vie, notre gagne-pain. Des investisseurs perdront des épargnes, l'AMF l'a confirmé. Et toutes les firmes qui perdront des clients dans les prochains mois?

Tous les membres de cette industrie doivent, au nom des épargnants, dénoncer cette situation. Mais notre industrie ne dépend que de la confiance, et cette confiance repose entièrement et seulement entre les mains de l'Autorité des marchés financiers qui détient tous les pouvoirs d'inspections et de vérifications. L'industrie en retour s'engage à vous informer des anomalies, des pratiques de l'industrie tout en maintenant un standard élevé de nos responsabilités. Mais surtout, l'AMF doit demeurer «branchée» sur son industrie et sur le produit financier le plus populaire et le plus démocratique au Québec.

L'auteur est conseiller en placement et président d'Avantages Services financiers, une société indépendante spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement et dans la gestion privée.
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Valérie



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MessageSujet: Re: Michel Marcoux   Ven 7 Mar - 12:45

Voici ce que nous disions il y a déjà quelque temps !


Citation :
Nous lisons aujourd'hui dans La Presse que l'argent de Trembay est bloqué, et que Tremblay avait des comptes chez Avantages Services financiers. On y lit que Michel Marcoux, le président de Avantages services financiers avait d'ailleurs été rencontré Tremblay aux Bahamas en 2005.

Citation :
Je ne mets pas en doute l'honnêté de monsieur Marcoux, mais je tiens à rappeler que c'est le même Michel Marcoux qui écrivait dans Le Devoir en décembre 2005 que les investisseurs floués dans Norbourg auraient dû savoir, et que nous étions les seuls responsables de notre propre malheur.
D'ailleurs, selon l'article de La Presse(par Martin Vallières et Francis Vailles) les comptes chez Avantages portaient des noms comme Popoye, Gala, Midas, Snake, Martien, Tako, Bananes, Wok, etc . J'espère que si il est prouvé que cet argent est sale, monsieur Marcoux y pensera à deux fois avant de déclarer que les investisseurs auraient dû savoir.



Enyl



Inscrit le : 14 Jan 2006
Messages : 2064

Sujet: Livre sur les fonds communs Jeu 2 Fév - 8:15

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Est-ce le même Michel Marcoux qui a écrit 100 meilleurs fonds communs 2006?



pourl'honneur




Inscrit le : 29 Déc 2005
Messages : 454

Sujet: Re: Dans les médias Jeu 2 Fév - 8:55

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Oui, c'est le même Michel Marcoux qui écrit depuis des années ''Les 100 meilleurs fonds''. Il écrit également une chronique dans Le Devoir. Si ma mémoire est bonne, Sa firme Avantages services financiers avait également été aidée par la Caisse de Dépôt ...



M




Inscrit le : 22 Jan 2006
Messages : 166

Sujet: Re: Dans les médias Jeu 2 Fév - 11:26

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Vous voyez, les maillons commencent à s'assembler.
Je trouve que les super conseillers qui disent il faut vous connaissiez à qui vous faites gérer vos dollars eh bien ... une fois pour toujours, POURQUOI que les firmes comptables n'ont pu le faire????? Maintenant le ptit investisseur devrait lui savoir tout ca .... Vous savez la meilleure leçon il faudrait que tout le monde retire leur sous des fonds communs avec leur gros frais de gestion et peut etre il commencerait à comprendre.........




Dominique




Inscrit le : 19 Jan 2006
Messages : 310
Localisation : Montréal

Sujet: Re: Dans les médias Jeu 2 Fév - 11:56

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Les firmes comptables ne l'ont pas fait parceque peut-être sont-elles de connivence avec nos bons gros conseillers fraudeurs...?!?!

Ça prend beaucoup de joueurs pour établir un réseau de fraude et ces joueurs doivent être recrutés dans toutes les sphères (comptables, vérificateurs, conseillers, analystes, etc.)



Valérie




Inscrit le : 19 Jan 2006
Messages : 764
Localisation : montreal

Sujet: Re: Dans les médias Jeu 2 Fév - 13:14

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Vraiment, M. Marcoux a écrit ça ! Je comprends maintenant quand vous faites référence à ces gens qui nous disent qu'on aurait dû savoir et qu'on est responsable de notre malheur !
Bien oui, on aurait dû savoir, mon conseiller m'a tout caché et je devais savoir ! Il y en a bien d'autres qui auraient dû savoir, savoir et protéger, savoir et poursuivre, savoir et arrêter !
C'est odieux et révoltant !
Avez-vous répondu à cet article en décembre ! Il aurait fallu ! Je suis scandalisée !
Moi aussi je crois en un réseau bien organisée.



pourl'honneur




Inscrit le : 29 Déc 2005
Messages : 454

Sujet: Re: Dans les médias Ven 3 Fév - 7:41

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Oui j'ai répondu à monsieur Marcoux, et je viens de relire mes notes, sa chronique dans Le Devoir était samedi le 19 novembre 2005.



Enyl




Inscrit le : 14 Jan 2006
Messages : 2064

Sujet: Article Michel Marcoux Ven 3 Fév - 8:28

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l




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Inscrit le : 13 Déc 2005
Messages : 95

Sujet: Re: Article Michel Marcoux Ven 3 Fév - 12:30

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Voici l'article:


Fonds d'investissement - Réalistes, vos attentes?
Michel Marcoux
Édition du samedi 19 et du dimanche 20 novembre 2005

Mots clés : Québec (province), fonds d'investissement, action

«Il est souvent plus facile de prédire ce qui arrivera à la valeur d'une action que de prédire dans combien de temps cette chose se produira.» -- Philip Fisher, dans Common Stocks and Uncommon Profits


Et un autre scandale financier, le dernier en ligne : iForum. Cette fois, environ 870 investisseurs se font flouer pour quelque 65 millions de dollars. Il faut que ça cesse, j'en conviens. Pour l'instant, l'Autorité des marchés financiers (AMF) s'en mêle, mais qu'advient-il de l'argent des investisseurs ? Personne dans le milieu ne peut se réjouir de cette cascade de fraudes.

Pourtant, quand on examine chacune des situations, on constate que les signes précurseurs étaient bien là. Dans le cas de iForum, imaginez : on offrait des «certificats garantis» qui procureraient un rendement de 12 %, un pourcentage qui dépasse l'entendement. Ces certificats ont été vendus sous le nom de Mount Real. Tout un rendement !

En effet, alors que le marché n'offrait que 4 % ou 5 % pour un certificat de placement garanti (CPG), selon les échéances, iForum réussissait à faire croire aux investisseurs qu'ils pouvaient en obtenir 12 %. Réaliste ? Bien sûr que non.

Cette escroquerie m'amène à m'interroger sur les attentes des investisseurs. C'est un concept tabou dans l'industrie du placement. Il ne faut pas parler de ça. Pourtant, c'est l'une des facettes importantes de cette dernière péripétie.

Les courtiers, les conseillers, les investisseurs doivent se poser cette question : les attentes mises dans le rendement d'un investissement spécifique sont-elles réalistes ?



Pour répondre à cette question, il y a une réflexion qui s'impose. Ainsi, le courtier qui vous promet des résultats faramineux tout en vous les garantissant est suspect. J'oserais avancer qu'il vous trompe parce que, en placement, il est exceptionnel qu'on obtienne des rendements à tout casser sans prendre de risques. Le concept risque-rendement en est un de base.


Généralement, plus le risque est grand, plus le rendement le sera. C'est une règle qui s'applique quand on fait affaire avec des professionnels consciencieux qui vous mettront au courant du degré de risque que vous prenez. Si on vous garantit un rendement de 12 % sur un investissement sans risque, il y a anguille sous roche. C'est pratiquement impossible.



Et on peut même ajouter qu'un produit financier garanti n'a pas le même rapport de risque selon l'émetteur ou celui qui offre la fameuse garantie. L'obligation ou le CPG offerts et garantis par un ordre gouvernemental ou par une banque comportent un degré de risque bien différent que s'ils étaient offerts par une entreprise commerciale ou par vous ou moi. Et les fameux certificats «Mount Real» étaient garantis par qui ? Je ne suis pas tellement sûr de la réponse, mais ce que nous savons maintenant, c'est que la garantie ne valait absolument rien ou presque.

Même si tout est possible dans le domaine du placement, il reste que le marché montrera rarement des cas où on a affiché un rendement exceptionnel sans aucun risque. Que se passe-t-il donc pour que l'investisseur morde à l'hameçon ?

On dirait que, si l'on ne mise que sur l'expectative de résultats mirobolants, on en arrive à perdre le contact avec le réel. Les questions sensées partent en fumée, comme si l'illusion prenait toute la place. À ce moment-là, le manipulateur a beau jeu.

Au fond, l'investisseur doit savoir qu'il y a deux grandes catégories d'actif : les actions et les obligations. Historiquement, l'indice de la Bourse de Toronto, soit le S&P/TSX composé, a offert un rendement annualisé moyen de 9,3 % pour les 25 dernières années se terminant le 31 octobre dernier. Pendant cette même période, le rendement annualisé des obligations d'épargne du Canada, et garanti par ce dernier, a été de 6,4 %. Évidemment, ces statistiques ne sont figées ni dans le temps, ni dans le rendement offert à l'investisseur, mais elles peuvent servir de point de repère aux investisseurs. Au-delà de ces rendements, vos attentes sont trop souvent irréalistes ou volontairement irresponsables. Sachez que si un conseiller vous propose un produit dont les rendements offerts et «garantis» dépassent trop ces données historiques, vous devez vous poser quelques questions sur vos attentes et sur le «réalisme» de cette offre trop belle.

Quant au concept de risque, il importe de connaître cette règle très importante dans le domaine du placement : le risque tend à diminuer et à devenir presque nul à long terme.

Oui, plus c'est payant, et c'est l'évidence même, plus le risque augmente. Mais plus vous investissez à long terme, plus le risque diminue et plus vos attentes seront comblées. Soyons-en conscients, le produit miracle n'existe pas...

À l'aide, maintenant...

On a vu cette semaine des groupes d'investisseurs floués dans le scandale Norbourg demander l'aide du gouvernement du Québec pour les dédommager des pertes subies. Il semble que demander l'aide du gouvernement lors de fraudes financières soit un phénomène très québécois. En effet, malgré tous les scandales d'Enron et compagnie, aucune demande d'aide n'a été adressée au gouvernement américain, qui fait son travail dans le cadre de poursuites au civil et au criminel. Je dois avouer que j'ai une certaine réserve par rapport à ces demandes de nos investisseurs.

Évidemment, quand on est victime, le point de vue diffère, mais chaque investisseur, et ça m'est arrivé, va connaître dans sa vie une mauvaise expérience de placement. Ça fait malheureusement partie du risque. Si le gouvernement se met à intervenir dans chacun de ces cas, il devra à un moment donné obliger les investisseurs à n'acheter que des CPG : est-ce que nous voulons ça ? Par contre, grâce à nos taxes, nous soutenons l'AMF, et elle doit faire son travail. Mais l'a-t-elle fait ? C'est d'abord à cette question que l'AMF devra répondre. Elle doit donc répondre de ces actes et de son inaction, si c'est le cas, auprès des investisseurs.

Pour l'instant, il serait prématuré de condamner le gouvernement ou l'AMF. La suite des événements devrait nous renseigner sur l'efficacité de cet organisme gouvernemental.

question@avantages.com



L'auteur est conseiller en placement et président d'Avantages Services financiers, une société indépendante spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement et dans la gestion privée.



Enyl




Inscrit le : 14 Jan 2006
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Sujet: Encore un autre... Ven 3 Fév - 12:35

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Et bien ça vaut une réponse......Et c'est parti.



Valérie




Inscrit le : 19 Jan 2006
Messages : 764
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Sujet: Re: Dans les médias Ven 3 Fév - 12:55

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Je viens de lui écrire.

M. Marcoux,

Une réaction à l'article paru dans le Devoir en novembre 2005. Je suis investisseur flouée.
Ma réaction sera bréve.

Je crois que votre réflexion sur les "risques" et les "attentes" face aux rendements ne sont pas pertinentes dans les divers dossiers en question.

Nous ne sommes pas victimes de mauvais rendements, nous avons été volés. Un point c'est tout. Cesssons de tout compliquer. C'est la race humaine ici qui est remise en question pas les rendements financiers. Nous avons fait affaires avec des escrocs, des voleurs.

Le risque financier je le connais bien et l'accepte. Celui-ci peut-être évalué ça je vous le concède. Mais, soyons sérieux ! Il ne s'agit pas dutout de "mauvais placements" il s'agit de "mauvaises personnes". C'est une distinction de taille. Surtout lorsque comme moi, son gestionnaire de portefeuille ne daigne pas aviser sa cliente qu'il vend sa compagnie à Vincent Lacroix. Quelle mauvais calcul ai-je fait ? Avant la vente, mes investissements étaient chez CI, Saxon, Mackenzie. Mon risque je l'avais calculé et je l'assumais. Mais jamais je ne me serais doutée qu'on me vende au Diable de la Finance sans mon consentement. Ça non ! L'être humain peut-être fascinant parfois.

Merci de me lire.
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Valérie



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MessageSujet: Michel Marcoux   Ven 7 Mar - 12:26

Vous souvenez vous de Michel Marcoux, ce chroniqueur financier qui n'avait pas été tendre à l'égard des victimes de Norbourg. Il fricotte avec Martin Tremblay !

Citation :
L'AMF porte des accusations contre Michel Marcoux




L’AMF réclame une peine exemplaire contre Michel Marcoux.
Photothèque Le Soleil

Pierre Couture

Le Soleil

Québec

Rebondissement dans l’affaire du financier Martin Tremblay et de la Dominion Investment. L’Autorité des marchés financiers (AMF) porte des accusations pour de fausses déclarations contre le chroniqueur financier et président de la firme Avantages Services Financiers, Michel Marcoux.



Dans des documents déposés en Cour du Québec hier, l’AMF accuse le représentant en épargne collective d’avoir entravé le travail de ses inspecteurs dans son enquête sur la Dominion Investment.

«On entend démontrer que les comptes de la Dominion qui ont été ouverts chez Avantages appartenaient à des clients qui ont été référés par M. Marcoux et que ce dernier avait mentionné ne pas connaître ces clients», a fait savoir hier le porte-parole de l’AMF, Frédéric Alberro.

Située aux Bahamas, la firme de placement Dominion Investment était la propriété du financier québécois Martin Tremblay. Ce dernier purge actuellement une peine de prison aux États-Unis pour blanchiment d’argent.

Infractions

Selon l’AMF, Michel Marcoux a contrevenu à la Loi sur les valeurs mobilières à trois reprises en déclarant faussement à des enquêteurs des informations sur l’identité des clients de la firme Dominion qui avaient des comptes chez Avantages.

Les infractions reprochées à Michel Marcoux se seraient déroulées entre les mois d’avril 2004 et de février 2006.

Pour les trois chefs d’accusation, l’AMF réclame une peine exemplaire, soit une amende totale de 15 000 $ (5000 $ par chef) plus les frais.

En plus de posséder sa propre firme de placements, Michel Marcoux est bien connu des investisseurs québécois. Il tient depuis plusieurs années une chronique sur les finances personnelles dans le journal Le Devoir en plus de collaborer au magazine Affaires Plus.

À cela, Michel Marcoux publie depuis 11 ans un guide annuel (100 meilleurs fonds) sur l’univers des fonds communs de placement.

Par le passé, M. Marcoux a déjà été président de l’Association des courtiers indépendants multidisciplinaires (ACIM).

Parallèlement aux accusations déposées hier, l’AMF dit que son enquête sur la Dominion Investment et Martin Tremblay se poursuit. Tous les éléments d’actif détenus au Québec par cette firme et par Martin Tremblay font actuellement l’objet d’un blocage.
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