Scandale Norbourg

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Enyl

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MessageSujet: Re: Historique   Jeu 11 Déc - 12:52

08.12.01 - par JEAN- FRANÇOIS PARENT
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Industrie
Plusieurs mailles dans le filet
1998Vincent Lacroix fonde Norbourg, tandis que la Caisse de dépôt et placement s'engage dans l'aventure des fonds communs de placement en lançant notamment Capital Teraxis, qui offrira les Fonds Évolution. Jusqu'en 2001, Norbourg s'occupe essentiellement de recherches en valeurs mobilières et de gestion de placement. Les activités de fonds communs de placement ne débutent qu'en 2001.Hiver 2000Vincent Lacroix obtient son premier mandat important comme gestionnaire de Desjardins, qui lui confie la gestion des fonds de couverture Opvest. Les 5 M$ du capital de départ augmenteront progressivement jusqu'à 20 M$.

C'est pendant cette période que Maxima Capital, un cabinet de placement dont Vincent Lacroix a déjà été président, éprouve des difficultés avec les auto-rités de valeurs, la Commission des valeurs mobi-lières du Québec (CVMQ), une des divisions de l'actuelle Autorité des marchés financiers (AMF).

Hiver-printemps 2001

Au début de l'année, Norbourg tente d'acquérir Maxima Capital, et y injecte 500 000 $. L'entreprise est en difficulté, et se trouve dans la mire de la CVMQ, qui la met en faillite en mai. L'incapacité de Vincent Lacroix à fournir toute la documentation requise par le régulateur rend ce dernier plutôt froid à l'idée d'autoriser la transaction.

Dans un échange entre l'avocat de Norbourg, Christian Joly, et le directeur de la conformité de la CVMQ, Jean Lorrain, ce dernier s'impatiente parce que Vincent Lacroix tarde à soumettre plusieurs documents. Jean Lorrain demande notamment confirmation de la rumeur qui veut que le cabinet comptable KPMG refuserait de procéder à une vérification diligente de Maxima Capital pour le compte de Norbourg.

Émettant de fortes réserves sur le sérieux de l'entreprise, la CVMQ refuse que Placement Norbourg achète Maxima Capital. Le régulateur ajoute que Maxima Capital n'atteint pas le montant de capital exigé par la réglementation et pose un risque pour ses clients.

Selon Vincent lacroix, c'est à ce moment qu'Éric Asselin, alors inspecteur de la CVMQ, propose de " faire avancer les choses ". Asselin suggère à Vincent Lacroix de ne pas acheter Maxima Capital. Le " con-seiller spécial " de Vincent Lacroix fait valoir que la CVMQ serait ainsi mieux disposée à l'endroit des fonds communs Norbourg.

Les fonds sont finalement approuvés et Norbourg fait une demande de subvention au gouvernement du Québec. C'est le début des premiers fonds communs de Norbourg, les six fonds Unilys et Unicyme.

Novembre 2001

Norbourg reçoit près de 1 M$ du mi-nistère des Finances. De l'aveu de Vincent Lacroix, il aurait versé 100 000 $ au fonctionnaire Jean Renaud, un ancien em-ployé du ministère des Finances du Québec, pour faire débloquer le dossier. Son capital étant insuffisant d'après la réglementation, Norbourg aurait probablement dû déclarer faillite. Jean Renaud remplira tous les formulaires pour obtenir ce chèque et transmettra la demande à ses supérieurs des Finances, pour ensuite prendre un congé sans solde et se joindre à Norbourg.

Norbourg a obtenu la subvention sans que la viabilité de l'entreprise ait été évaluée par le ministère. Ainsi, il affiche alors des revenus de 31 000 $ et des dépenses de 1 M$ en 2000, et des revenus de 56 000 $ et des dépenses de 1,8 M$ en 2001. Selon VincentLacroix, Norbourg n'a jamais eu à fournir de factures pour expliquer comment il avait dépensé le million de dollar. Le député adéquiste Gilles Taillon accuse d'ailleurs l'ancien ministre des finances Pauline Marois de laxisme dans cette affaire. La cheffe du PQ a rétorqué au moyen d'une poursuite en diffamation de 900 000 $.

Mars 2002

Éric Asselin, l'ancien inspecteur de la CVMQ et une des personnes chargées du dossier Norbourg, devient vice-président finances de Vincent Lacroix. C'est alors que les opérations de Norbourg dans les fonds communs débu- tent vraiment.

Octobre 2002 à septembre 2003

La CVMQ fait une inspection chez Norbourg. La collaboration de Norbourg est discutable, et en décembre, on lui donne un ultimatum pour qu'elle présente les pièces justificatives exigées par les inspecteurs. On veut notamment le détail des liquidités du compte de Vincent Lacroix. C'est une vérification de routine. Mais Norbourg refuse d'obtempérer.

On ne connaîtra jamais les réponses de Vincent Lacroix aux questions de l'inspecteur. Mais en avril 2003, la CVMQ demande à Vincent Lacroix de dresser la liste des solutions aux irrégularités et aux observations trouvées chez Norbourg, " en vue de terminer le processus d'inspection ".

Visée par un recours collectif pour son rôle dans cette affaire, l'AMF nie avoir fait preuve de négligence. Elle note qu'une inspection qui a duré d'octobre 2002 à avril 2003, " quoique diligente et exhaustive ", ne révèle rien d'autre que certaines infractions techniques. Elle décide pourtant de lancer une préenquête en octobre 2003, qui conclut que les hypothèses selon lesquelles Vincent Lacroix se finance grâce à des activités criminelles en Europe ne sont que des rumeurs.

2003

Nouvellement arrivé à la Caisse de dépôt, Henri-Paul Rousseau veut se départir des activités de fonds communs de placement. Les filiales Strategic Nova, Partenaires Cartier et Capital Teraxis sont mis en vente. Patrimoine Dundee achète Strategic et Nova mais, après une vérification diligente de trois mois, elle se retire du dossier Teraxis en août.

Printemps-été 2003

Le 9 avril, Norbourg acquiert la société de gestion de portefeuille Groupe Futur, qui dis-pose de plus de 150 M$ d'actifs sous gestion. En juillet, c'est Investissements BBA qui passe sous son giron. Le cabinet de courtage en épargne collective, qui compte plus de 200 représentants, dope le réseau de distribution de Norbourg. C'est l'époque où Vincent Lacroix commence à saupoudrer certains de ses nouveaux collaborateurs avec de généreux bonis de signature. Notons que BBA a été acquise avec 6 M$ au comptant, en deux paiements.

Août 2003

Décembre 2003 - Janvier 2004

Le 19 décembre, la transaction qui cède les fonds Évolution à Norbourg est entérinée, su-jette aux approbations du régulateur. Michel Fragasso est remplacé par Marie Desroches à la tête de Capital Teraxis. Son mandat est de conclure la vente de la filiale de FCP avant le 31 décembre. Rappelons qu'à la fin de 2007, Michel Fragasso a conclu, par une entente hors cour, une requête en recouvrement de 300 000 $ intentée par le syndic RSM Richter, qui l'accusait d'avoir accepté des malversations.

La transaction, pour l'acquisition des 132 M$ d'actif sous gestion, s'élève à 4 M$. Norbourg doit également rembourser une créance de 2 M$ contractée par Teraxis envers la Banque Royale, qui refuse Norbourg comme débiteur. Les paiements seront faits en deux versements, par chèque, à la signature du contrat et en mai 2004.

Parallèlement, Hypothèque CDPQ, filiale de la Caisse de dépôt, consent une hypothèque de 2,5 M$ à Norbourg pour l'acquisition du 55, rue Saint-Jacques à Montréal, vendu pour un prix total de 6,5 M$. Un pré-contrat de vente est convenu entre le vendeur, Société en commandite Saint-Jacques, et la Société immobilière Norbourg, le 30 octobre. La vente est conclue le 23 décembre.

Une demande de recours collectif déposée contre la Caisse de dépôt, en octobre 2008, allègue ainsi que la Caisse aurait dû se douter que le modèle d'affaires de Vincent Lacroix était déficient, puisqu'il faisait des acquisitions sans emprunt bancaire, qu'il payait comptant et ce, alors que ses états financiers montraient des pertes de quelques millions de dollars.

En fait, parce qu'elle était à la fois vendeur et créancier hypothécaire, la Caisse aurait dû connaître la situation financière de Norbourg. Selon la poursuite, la Caisse aurait dû constater que Norbourg ne pouvait tout simplement pas se permettre des engagements financiers de 10 M$ payables en moins de cinq mois.

Mars 2004

Les multiples transactions de centaines de milliers de dollars effectuées par Norbourg dans les comptes détenus auprès de la Caisse populaire Desjardins de La Prairie font réagir ses dirigeants. Évoquant un découvert de 400 000 $, trop risqué pour une petite caisse régionale, on demande à Vincent Lacroix de fermer ses comptes. Lacroix y détient entre autres un " compte fantôme " par lequel plusieurs millions de dollars transitent chaque semaine. Le PDG de Norbourg se demande si ces transactions, toutes re- censées par la Caisse centrale de Desjardins en raison de l'importance des montants, sont suspectes aux yeux de Desjardins.

Printemps-été 2004

En avril 2004, Norbourg change de gar- dien de valeurs pour les Fonds Évolution. Trust Banque Nationale est ainsi remplacé par Northern Trust, qui a déjà la garde des autres fonds Norbourg. Puis, le gestionnaire externe CITAC pour les Fonds Évolution est remplacé par l'équipe interne de Norbourg Gestion d'actifs. On apprendra plus tard que la totalité des gestionnaires de tous les fonds acquis par Norbourg avant et après 2004 ont été remplacés par l'équipe de Norbourg.

C'est également en juin que Finance et Investissement publie " Le mystère Norbourg " qui relève quelques-unes des incongruités du modèle d'affaires de la jeune société. Nous y relations qu'en 2001, l'actif net de Norbourg était de 1,3 M$, s'établissait à 9,5 M$ en 2002, et atteignait 38,2 M$ en 2003. En juin 2004, nous écrivions que la société était maintenant responsable d'investissements dont la valeur dépassaient les 2 G$.

À la suite de cet article, Desjardins exige le retour des 22 M$ confiés à Vincent Lacroix dans le cadre du mandat Opvest, invoquant une violation de la confidentialité.

Août 2004

Pendant ce temps, Norbourg fait l'acquisition d'Investissements SPA et de Services financiers DR., payés 2,3 M$ au comptant. L'origine des fonds soulève des doutes à l'AMF. Vincent Lacroix répond qu'ils proviennent de sa filiale immobilière, qui pourtant affiche un bilan déficitaire.

Octobre 2004

L'AMF lance une enquête sur Norbourg sous la direction de Claire Lewis. Cette dernière quittera son poste après quelques mois seulement. Pourtant, quelques semaines avant son départ, elle révélait à Finance et Investissement son enthousiasme pour ce poste.

Novembre 2004

KPMG communique avec l'AMF pour en savoir plus sur Norbourg. On lui aurait répondu que Norbourg " ne faisait l'objet de plaintes que de quelques clients ", ce qui ne devrait pas inquiéter KPMG. Le cabinet rencontre Éric Asselin le 23 novembre 2004, qui affirme que l'argent servant aux acquisitions de Norbourg " provenait des oncles de Vincent Lacroix et de [Eurobourg], en Suisse ". Il ajoute que la Caisse de dépôt s'était dite satisfaite des explications de Vincent Lacroix sur la provenance de son argent, lorsqu'elle lui a vendu les fonds Évolution. KPMG accepte donc Norbourg comme client. Eurobourg est une filiale helvète de Norbourg oeuvrant dans le " conseil en placement ".

Février 2005

KPMG explique à Vincent Lacroix la pro-cédure à suivre pour que les comptables ob-tiennent les documents nécessaires de la part du gardien des valeurs, Northern Trust. Selon KPMG, Lacroix semblait peu familiarisé avec cette procédure. Deux semaines plus tard, les vérificateurs reçoivent ce qui " semblait être la documentation en provenance du gardien des valeurs relativement aux portefeuilles de fonds ".

Hiver-printemps 2005

L'AMF mobilise une équipe de juricomptables pour enquêter sur Norbourg. Ils ne découvrent rien, puisque " l'une ou l'autre des irrégularités ou anomalies, prise isolément, ne suggérait aucunement la commission d'une fraude ".

Avril à juin 2005

Éric Asselin et Vincent Lacroix sont interrogés par l'AMF, qui estime qu'on lui ment. Soupçonnant que quelque chose cloche dans le royaume de Norbourg, elle exige de plus en plus de précisions de la part d'Asselin et Lacroix, qui produisent de faux documents.

Au début juin, Norbourg acquiert Valeurs mobilières Investpro, mais l'AMF bloque l'acquisition de MCA Valeurs mobilières, qui devait avoir lieu à la même date.

Éric Asselin retourne sa veste et se rend à la Gendarmerie royale du Canada pour dénoncer une fraude qui a cours au sein du Groupe Norbourg.

Août 2005

L'AMF et la GRC perquisitionnent chez Norbourg, qui met fin à ses activités.
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Nico



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MessageSujet: Re: Historique   Mer 23 Mai - 8:44

Retrouver l'$ ne sera pas suffisant, les dommages sont trop grands, financiers , physiques et moraux!

Je veux qu'ils paient tous! Même sa complice , sa femme, Sylvie Giguère, qui est au courant de tout depuis le début!

Pour un financier, Lacroix , a quand même agi comme un débutant!!!!!!
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angel



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MessageSujet: Re: Historique   Mer 23 Mai - 8:41

Ce n'est que du bluff de sa part pour étirer le temps.

J'ai lu une partie des volumes du Dossier de restructuration RSM Richter et tout ce dont on l'accuse jusqu'à présent, il l'a lui-même avoué point par point parfois même candidement reprenant l'avocat qui l'interrogeait quand il faisait une erreur. Il ne peut tout de même pas dire le contraire maintenant. Peut-être fera-t-il tomber d'autres têtes, mais nous tout ce qui nous importe, c'est de revoir la couleur de notre argent au plus vite.
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Enyl

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MessageSujet: Re: Historique   Mer 23 Mai - 7:12

Malgré toutes les révélations de vl, il reste qu'en bout de ligne il signait les chèques et savait d'où provenait cet argent mais il sera intéressant de voir les têtes qui vont tomber avec lui. Naturellement, si ce n'est pas encore du bluffffffffff car à date en fait de mentir il n'a pas besoin de se ressourcer il a déjà fait ses preuves What a Face
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topazebleu



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MessageSujet: Re: Historique   Mar 22 Mai - 20:53

Ce à quoi j'ai vraiment hâte, c'est d'entendre sa version, sa fameuse version des faits. Ce qu'il nous dis depuis le début c'est «vous verrez, vous verrez» A l'écouter, il y a un grand bout que personne ne connaît et qui sera révélé. Par la suite de cette grande révélation peut-être, enfin, nous comprendrons tous qu'il est finalement la victime...

J'ai vraiment hâte de voir jusqu'ou il ira, jusqu'ou il descendra.
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Enyl

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MessageSujet: Re: Historique   Mar 22 Mai - 19:38

Je relis parfois les anciens articles et les informations fourni par les investisseurs et il n'y a pas de grosses surprises avec ce qui a été écrit depuis le début du forum.

lacroix devrait être la vedette la semaine prochaine, j'ai bien hâte de voir qui va tomber....
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Valérie



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MessageSujet: Générosité !   Mar 22 Mai - 19:12

Desjardins pourraient s'inspirer de ce bel élan de générosité !
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Enyl

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MessageSujet: Re: Historique   Mar 22 Mai - 18:24

14 février 2007,

La presse affaire

Citation :
Lacroix prétend aussi que 71 000 $ des investisseurs ont été payés à la petite amie de son ex-bras droit Eric Asselin. Selon lui, « Mme Rosita Ivanova est une copine de M. Asselin, lorsqu'il se retrouvait en Suisse. Le but du transfert était de l'aider financièrement. »
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Enyl

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MessageSujet: Re: Historique   Ven 18 Mai - 11:28

Un petit retour en arrière jusqu'en NOVEMBRE 2005
Retour sur mes trouilles


Dans mon éditorial d'octobre, j'ai partagé avec vous mes six trouilles. J'étais alors bien loin de me douter que trois d'entre elles se réaliseraient aussi rapidement. Il faut dire que les choses évoluent vite dans notre industrie. Je faisais premièrement état de mes craintes à l'endroit de représentants de Norbourg. J'affirmais que certains d'entre eux n'étaient pas sans reproches. Deuxièmement, je m'inquiétais du laxisme des vérificateurs externes de la désormais célèbre firme. Troisièmement, je signalais la possibilité d'un autre scandale après Norbourg, Zenith et Argentum.Il semble que j'aie vu juste. Dans un document intitulé "Requête ré-amendée pour autorisation d'exercer un recours collectif et pour être représentant", le cabinet d'avocats Lauzon Bélanger nous donne un très bon aperçu des magouilles et des stratagèmes dont usaient la firme du boulevard René-Lévesque, à Montréal. En le consultant, j'ai pu satisfaire le voyeur qui sommeille en moi. Le texte de la requête ré-amendée est disponible sur le site Internet du cabinet, à l'adresse www.lauzonbelanger.qc.ca.


Le Mardi 1 novembre 2005 au Le Mercredi 1 novembre 2006


Par Bédard, Sylvain




On apprend d'abord que les tractations douteuses au sein de Norbourg Gestion d'actifs (NGA) ne datent pas d'hier. Dès l'année 2002, la société est déficitaire, et Vincent Lacroix lance une série d'opérations de fricotage pour masquer la réalité. Résultat, le patron aux mille visages et ses sbires ont littéralement siphonné plus de 80 % des actifs sous gestion dans les Fonds Norbourg et les Fonds Évolution. Je parie que s'il n'y avait pas eu de délateurs dans cette affaire, ils auraient trouvé le moyen de vider la cagnotte et de plumer d'autres investisseurs.
Des conseillers bien payés. Une douzaine de conseillers sont mis en cause dans cette requête. Question de vous mettre en appétit, j'en ai retenu trois. Imaginez le topo : Jean-François Pilon, de Saint-Lazare, qui transfère 100 % de son actif sous administration, soit 4 M$, et qui reçoit une somme minimum de 250 000 $ nette d'impôt par année pendant deux ans. En plus de 40 000 $ par année pendant qu'il était aux études. J'espère qu'il ne recevait pas en plus un prêt et une bourse. Il faudrait peut-être vérifier ?
Ou encore, Denis Robitaille, de Granby, à qui l'on paye son mobilier de bureau, le salaire de son adjointe et sa résidence personnelle. Et qui, en plus empoche plusieurs centaines de milliers de dollars pour avoir transféré environ 3 M$ de son actif dans ces mêmes fonds. Difficile à battre comme avantages pécuniaires !
La palme revient à Claude Boisvenue, de Dollard-des-Ormeaux. Pour les quatre entreprises vendues à NGA, il aurait encaissé 4 616 941 $, dont 850 367 $ pour Multifonds, une entreprise inactive, et 1 466 574 $ pour Option Patrimoine Plus, une société dont les revenus annuels sont de moins de 15 000 $ par année. Force est de constater que Monsieur Boisvenue est un fin négociateur. Toutefois, n'allez pas croire que Vincent Lacroix ne l'était pas. Il est vrai qu'à première vue, le tigre déchu de la finance québécoise a payé cher, mais il aura réussi à puiser un minimum de 22 M$ dans les portefeuilles gérés par Monsieur Boisvenue. Faites le compte : 4,6 M$ pour obtenir 22 M$, ce n'est pas mal ! Pour ma part, je ne comprends pas pourquoi un gestionnaire de la trempe de Claude Boisvenue est demeuré au sein de Norbourg. S'il avait quitté la société, personne ne lui aurait reproché d'avoir fait un bon deal !
Parlant de bon deal, la Caisse de dépôt et placement a encaissé 3 M$ pour la vente de Capital Teraxis. Une entreprise non rentable et qui cumulait environ 3 M$ de dettes. Bon seigneur, Vincent Lacroix assumait en plus les dettes de Teraxis. Le bas de laine des Québécois est visé par la démarche du cabinet Lauzon Bélanger. Personnellement, je ne vois pas pourquoi on a ajouté la CDP à la liste des intimés. On reproche à la Caisse de ne pas avoir procédé à une vérification diligente. Mais Norbourg a payé comptant...
Des vérificateurs dans l'eau chaude. Le moins qu'on puisse dire, c'est que la firme comptable Beaulieu Deschambault et Rémi Deschambault vivaient une belle histoire d'amour avec Norbourg. Vérificateurs externes, ils agissaient comme responsables des déclarations de revenu personnelles de Vincent Lacroix et de nombreuses sociétés du groupe. La firme comptable partageait même ses bureaux avec Services financiers Nortek, une filiale de Norbourg. Cette dernière exploitait le système maison OCTAN pour effectuer la comptabilité des Fonds Norbourg et des Fonds Évolution. Pour KPMG et PricewaterhouseCoopers, ce n'est pas plus drôle. Selon le procureur, Yves Lauzon, les vérificateurs n'auraient pas fait les liens et les calculs les plus élémentaires. Par exemple, ils auraient omis de faire le calcul et la comparaison entre les montants indiqués dans les rapports de garde trimestriels non falsifiés et le montant de chacun des fonds indiqués dans les états financiers internes des Fonds Évolution.
Un nouveau scandale dans l'air. C'est du moins l'impression que j'éprouve à la lecture des textes de notre journaliste, Yves Gingras, présentés à la une de cette édition et en page 10. Tout comme moi, vous constaterez que les mêmes acteurs gravitent autour des entreprises citées. Joseph Pittinicchio, qui exerce un contrôle pratiquement absolu sur cet attroupement de sociétés ; John Xanthoudakis, ex-patron de Norshield, Cogicom, le fournisseur d'un logiciel pour Norbourg. Décidément, les liens sont troublants. Il y a certainement matière à se poser de sérieuses questions.
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MessageSujet: Brochure AMF   Dim 21 Jan - 11:58

Dans la dernière brochure de l'amf, on nous relate l'historique du scandale, mais en débutant en 2004. Peut-n débuter un peu plus tôt svp

1999
lacroix n'est pas assez bon pour demeurer à la caisse de dépôt
2000
lacroix fonde norbourg grâce aux crédits et subventions du gouvernement
2001
lacroix ne peut pas acheter Maxima Capital, car la CVMQ le questionne sur la provenance de son argent
2002-2003
norbourg achète sans emprunt le groupe futur sans question de la cvmq.
norbourg achète BBA sans emprunt sans question de la cvmq.
norbourg achète évolution de la caisse de dépôt sans emprunt, sans question de la cvmq, ni de la caisse de dépôt
norbourg achète le 55 st-jacques en étant financé à 97% par la caisse de dépôt
l'AMF remplace la CVMQ
2004
norbourg achète teraxis de la caisse de dépôt sans emprunt, sans enquêtes de la caisse de dépôt ni de l'AMF(anciennement CVMQ)
norbourg revend sans profit le 55 st-jacques à ???(personnellement je ne dirai pas à qui, et aucun journaliste n'osera l'écrire)
norbourg achète sans emprunt Gestion dr, SPa, etc sans être enquêté par l'AMF
fragasso reçoit de lacroix deux fois 150 000$ (une fois personnelle, une fois dans sa compagnie) ce cher fragasso expliquera qu'un des deux montants était pour ses options dans teraxis... si c'était vrai, c'est la caisse de dépôt qui aurait payé, pas l'acheteur.
2005
tout au long de l'enquête de l'amf, lacroix vide de plus en plus les fonds.
Lacroix se prépare à nommer scraire(ancien de la caisse de dépôt) président de son c.a.) Le même scaire qui en aout 2004 était allé en limo teintée au fameux tournoi de golf norbourg


Ah oui, j'oubliais, lacroix achète également 8% de Investpro, et entretient des relations de plus en plus intimes avec MCA valeurs mobilières ...

C'est drôle, j'aurais bien aimé voir ces détails dans la brochure de l'amf... mais nos chers fonctionnaires devaient être trop occupés à se protéger . Àmoins que ce soit pas souci d'économie de papier et d'argent qu'ils ont omis ces détails.
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Enyl

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MessageSujet: Re: Historique   Sam 13 Jan - 10:41

Parfois les articles sont anciens mais il est bon de les relire.......


Un vrai vaudeville !


Vous souvenez-vous des matchs de lutte Grand Prix, dont nous étions si friands lorsque nous étions enfants ? Vous savez, ces combats au cours desquels l'arbitre tournait toujours le dos à l'action lorsque les méchants assénaient des coups irréguliers aux bons ? Cela nous faisait bien rire. Le hic, c'est que des scènes aussi burlesques se répètent ces jours-ci, au Québec.Cette fois, les méchants ne sont plus des escrocs d'opérette. Exit, les Maurice "Mad Dog" Vachon et Tarzan "La Bottine" Tyler de ce monde. Place à Vincent Lacroix et John Xanthoudakis.


Le Mercredi 1 février 2006 au Le Jeudi 1 février 2007


Par Yves Gingras



Mais y perdons-nous au change ? Sûrement pas pour ce qui est du vaudeville, sauf que cette fois-ci, ce n'est pas arrangé avec le "gars des vues" : ça fait mal pour vrai! Demandez-le aux épargnants.

Pendant ce temps, Vincent Lacroix et John Xanthoudakis sont toujours en liberté (et en possession de leurs passeports).

Amusez-vous à voler une simple bouteille de vin à 15 $ au dépanneur, et vous serez traité avec beaucoup moins d'égards.

Ce scénario est digne des meilleurs moments de la lutte Grand Prix.

Voyons le casting, maintenant. L'arbitre qui ne voit jamais rien et qui intervient trop tard ? L'AMF, bien sûr. Les mécréants ? Norbourg, Mount Real et iForum. Les bons qui se font passer à tabac ? Les petits épargnants québécois. Et la foule ? Le public et les médias, qui s'époumonent pour avertir l'arbitre, en vain : ce dernier persiste à regarder dans la mauvaise direction, comme l'AMF, qui n'a pas pris au sérieux une télécopie reçue du Centre d'analyse des opérations et des déclarations financières du Canada (CANAFE) qui portait sur les transactions douteuses de Norbourg. Cette AMF qui oublie de perquisitionner chez Vincent Lacroix...

Cette AMF qui n'a pas pris au sérieux le glas qu'avait sonné Finance et Investissement 14 mois avant les perquisitions chez Norbourg.

"On n'agit pas sur la foi d'un article de journal", nous fait remarquer Jean St-Gelais, grand patron de l'AMF.

Eh bien, soit! Mais force est de constater que malgré nos modestes moyens, bien limités par comparaison avec ceux de l'AMF, nous avons réussi à donner l'alerte à quelques reprises.

Jusqu'à maintenant, j'étais plutôt favorable au maintien de la juridiction provinciale sur les valeurs mobilières, sans être nécessairement contre l'idée d'une commission fédérale.

En fait, je pensais tout simplement que c'était à ceux qui proposaient un changement de faire valoir la pertinence de celui-ci. Disons que depuis, mon point de vue n'est peut-être plus le même.

Mais, soyons justes ! Jean St-Gelais me faisait remarquer que les recours entamés depuis six mois témoignent justement du fait que l'ère du laxisme est bel et bien terminée.

Il soulignait aussi que plusieurs personnes qui font maintenant des gorges chaudes de l'AMF étaient bien silencieuses avant que ne soient dévoilés les scandales. Nous devons peut-être donner en partie raison à Jean St-Gelais: il y avait beaucoup de complaisance dans le milieu financier québécois jusqu'à tout récemment. On fermait les yeux devant les agissements de partenaires, de confrères et de consoeurs, de clients, etc.

À présent, nous prenons acte et sommes prêts à donner la chance au coureur. Mais disons qu'il est parti en retard, ce coureur, comme le lièvre de la fable. Espérons qu'il sera un meilleur sprinter!
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Enyl

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MessageSujet: Re: Historique   Lun 8 Jan - 12:29

Novembre 2004


Norbourg ne s'arrête jamais


Une cinquième acquisition en moins d'un an




Par Gilles des Roberts



Après BBA, Fonds Évolution, Teraxis et Services financiers Dr., la société du boulevard René-Lévesque, à Montréal, s'offre MCA Valeurs mobilières. Présentation d'un modèle d'affaires fondé sur les acquisitions qui entend créer des super représentants.

Le Groupe Norbourg vient de conclure l'achat de MCA Valeurs mobilières. Selon les informations diffusées par Norbourg, la firme, fondée en 1992 et dirigée par Michel Cousineau, affiche environ 250 M$ d'actif sous gestion. MCA offre, à partir de son bureau de Montréal, des services de courtage de valeurs mobilières et obligataires, et propose également un programme destiné aux immigrants investisseurs.

«Pour Norbourg, MCA est une acquisition importante, car elle ajoute une autre dimension à l'entreprise: le courtage de valeurs mobilières. MCA nous permet donc d'offrir un service supplémentaire aux conseillers du réseau», indique le président et directeur général de Norbourg, Vincent Lacroix.

«MCA permet également à Norbourg de faire son propre "trading". Ici, nous sommes habitués à contrôler la négociation des titres pour nous assurer de l'exécution parfaite d'une transaction. C'est très important pour nous, particulièrement dans le cas des fonds de couverture, où la négociation doit être parfaite et très rapide, car parfois, si nous attendons trop longtemps, l'occasion que nous avions perçue nous échappe. De plus, avec MCA, les commissions vont demeurer dans la famille Norbourg», ajoute Vincent Lacroix qui, il y a moins d'un mois, ajoutait Services financiers Dr. à son portefeuille d'entreprises.

La façon Norbourg
La contrepartie versée par Norbourg pour MCA tourne autour de 1% de la valeur de l'actif sous gestion, ce qui est la norme reconnue dans l'industrie des services financiers. Mais l'identité de l'acheteur et la manière de financer la transaction étonnent.

D'abord, c'est Capital Teraxis qui a signé l'acte d'achat de MCA. La firme, qui était une filiale de la Caisse de dépôt et placement (CDP), est passée dans le giron de Norbourg en janvier 2004 et a droit à des pertes fiscales accumulées de 4,5M$. Selon Vincent Lacroix, ces pertes fiscales peuvent être utilisées pour contrebalancer les bénéfices éventuels de MCA. «Si on combine les pertes fiscales de Teraxis avec les nouvelles économies d'échelle liées à MCA et le renforcement de notre réseau, MCA sera payée en 15 mois», promet Vincent Lacroix.

Ensuite, pour mettre la main sur MCA, Norbourg a vendu un immeuble à bureaux situé au 55,rue Saint-Jacques, à Montréal, et décrit par Vincent Lacroix comme le «joyau» de la Société immobilière Norbourg, une filiale à part entière du groupe. Appelé à expliquer pourquoi Norbourg vend un actif plutôt que de financer l'achat de MCA par un prêt bancaire, Vincent Lacroix répond sur un ton catégorique qu'à son avis, le marché immobilier a atteint un sommet et qu'il est temps, pour Norbourg, de liquider ses immeubles et de placer les profits réalisés ailleurs dans l'organisation.

D'ailleurs, avec cette organisation, Vincent Lacroix a l'intention de mener une bataille pour permettre aux conseillers financiers de Norbourg d'augmenter leur actif sous gestion et, par le fait même, les revenus générés.

«On ne se racontera pas d'histoires: dans le secteur des services financiers, il y a des gens qui ont de la difficulté à gagner leur vie. De 60 à 75% de la rémunération est basée sur les nouvelles ventes et souvent, il n'y en a pas. Plusieurs représentants et conseillers, de Norbourg comme d'autres réseaux, doivent maintenant se contenter des frais de suivi. Si on combine ce phénomène avec le fait que l'âge moyen des représentants de Norbourg est de 57,2 ans il faut élaborer des solutions à long terme», souligne Vincent Lacroix.

La solution mise au point par Norbourg est simple, et Vincent Lacroix nous assure qu'elle est efficace. Elle consiste tout simplement à acheter l'actif sous gestion de représentants qui songent à quitter le secteur et à les redéployer auprès d'autres représentants. Ce modèle de super représentants, qui offrent une gamme élargie de services comme la planification financière existe déjà dans le domaine du courtage de plein exercice, où certains groupes de conseillers contrôlent plus d'un milliard de dollars d'actif.

«Il est clair qu'il faut réduire le nombre de représentants, pour que ceux qui restent vivent mieux de leur métier. Dans le réseau Norbourg, il y a au moins 150 représentants qui ont moins d'un million de dollars d'actif sous gestion. Ce qu'on leur offre, c'est de racheter leur clientèle et d'assurer une transition sur quelques années vers d'autres conseillers de Norbourg. Et on le fait dans les règles de l'art. Le représentant demeure en place pendant toute la période de transition; on conserve le même point de service et surtout, on s'assure que l'adjointe du représentant demeure en place, car elle connaît les dossiers et la clientèle», affirme le grand patron de Norbourg.

Pour financer ces rachats d'actif sous gestion, Norbourg offre aux représentants une formule qui prévoit une somme égale à deux fois les revenus générés, dont le paiement est réparti sur deux ans. Selon Vincent Lacroix, ce programme est financé à même les flux de trésorerie de son entreprise.

«Cette offre globale est faite à tous les représentants de Norbourg ou d'autres réseaux. Nous avions un objectif de 100M$ pour le rachat de clientèles; actuellement, nous avons pour plus de 325M$ de projets de rachat. Il y a beaucoup de représentants qui ne veulent plus composer avec le stress des marchés financiers. Qui donc rachètera des "books" de moins de 10 M$? Sûrement pas les banques », lance Vincent Lacroix.

Les éléments d'actif acquis par Norbourg sont également dirigés vers des représentants qui travaillent sur un modèle de rémunération à honoraires qui représente actuellement moins de 5%de l'actif sous gestion. «Le modèle à honoraires, c'est la voie de l'avenir. Et je crois que nous avons une formule gagnante. Moins de représentants qui ont plus d'actif sous gestion, c'est une formule gagnant-gagnant», souligne Vincent Lacroix.

Rumeurs non fondées
Dans la foulée des transactions de rachat, Vincent Lacroix tient d'ailleurs à faire cesser une rumeur qui circule dans la communauté financière et selon laquelle certaines primes consenties pour le rachat de clientèle ou des contrats de rétention seraient versées en argent comptant. «C'est complètement ridicule! Je ne me promène pas avec des valises remplies d'argent pour conclure des transactions! Ces ragots sont colportés par des concurrents qui n'ont pas pu mettre la main sur Investissements BBA et Teraxis », lance Vincent Lacroix, sur un ton outré.

«Dans le milieu (financier), tout le monde dit que je suis toujours accompagné d'un garde du corps. Ça aussi, c'est faux. Ce que j'ai, c'est un chauffeur. Oui, c'est un colosse de six pieds deux pouces qui pèse 230livres, mais il n'est là que pour me conduire, pas pour me protéger», explique le financier de 37 ans.

Norbourg outre-mer
Le chauffeur de Vincent Lacroix prend souvent la route de l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau, car l'autre axe de croissance de Norbourg passe par sa filiale européenne Eurobourg qui est établie dans le canton de Fribourg, en Suisse. Eurobourg est en fait un point de service pour des clients étrangers de Norbourg qui désirent effectuer des placements dans des fonds de couverture.

«On exportait déjà notre expertise dans les fonds de couverture en Suisse, et certaines firmes et banques privées utilisaient certains de nos modèles de négociations. Les rendements étaient excellents et constituaient pour nous une excellente carte de visite là-bas», indique Vincent Lacroix.

Vincent Lacroix et son équipe entendent bien poursuivre le développement accéléré de Norbourg. D'ailleurs, Vincent Lacroix a retenu les services de Jean-Claude Scraire, qui était son patron alors que lui était analyste au service de la répartition de l'actif à la CDP. Jean-Claude Scraire a quitté la Caisse en 2002 après en avoir assuré la présidence pendant huit ans. Son site Internet indique qu'il met à la disposition des décideurs des «cinq continents (...) ses qualités d'homme d'affaires». FI
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MessageSujet: Re: Historique   Dim 17 Déc - 21:38

Affaire Norbourg

Des investisseurs insistants

L'Autorité des marchés financiers (AMF) croule sous les demandes de dédommagements d'anciens clients de Norbourg.

Plus de 600 investisseurs floués par l'ex-gestionnaire de fonds Vincent Lacroix lui ont fait parvenir leur dossier depuis trois mois pour accéder à son Fonds d'indemnisation des services financiers (FISF).

La situation exaspère l'AMF, qui rappelle que le FISF a été mis sur pied pour protéger les épargnants spoliés par des représentants en valeurs mobilières quant à la distribution des produits financiers. Or, c'est la gestion de Vincent Lacroix qui est pour l'essentiel mis en cause dans cette affaire.

L'AMF affirme cependant qu'elle procédera à une analyse des dossiers et qu'elle répondra individuellement à chaque investisseur. Elle n'exclut pas que l'analyse des faits démontre à terme qu'il y ait aussi eu malversation dans le cadre de la distribution des fonds litigieux.


Vincent Lacroix

L'AMF a par ailleurs précisé qu'elle n'étudierait pour le moment que les demandes des investisseurs n'ayant pas acquis leurs fonds par l'entremise de cabinets en valeurs mobilières contrôlés directement par Vincent Lacroix.

L'organisme exhorte les personnes ayant l'intention de soumettre une réclamation à bien se conformer aux consignes précisées dans son site Internet et à joindre des copies de tous les documents pertinents. Plusieurs dossiers incomplets ont en effet été écartés.

Le Fonds d'indemnisation des services financiers est financé par les cotisations des cabinets et des représentants en valeurs
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MessageSujet: Re: Historique   Ven 8 Déc - 12:55

Cet article vous est présenté par www.conseiller.ca

Affaire Norbourg : les conseillers sont laissés pour compte
Ronald McKenzie

(28-10-2005) «J’avais 4 millions de dollars en actifs sous gestion dans le fonds Évolution Obligations. Je ne sais pas combien il va en rester au terme de cette histoire, mais, chose certaine, mes clients risquent tous de partir. Je les comprends.»

Francis Rosso est représentant en épargne collective au sein de Gestion de patrimoine Tandem dans la région de Sherbrooke. La plupart de ses clients détenaient des fonds Évolution. La fraude de Vincent Lacroix les aura mis sur la paille et fait péricliter son entreprise.

Il en a gros sur le coeur sur la manière dont l’Autorité des marchés financiers (AMF) mène l’enquête dans le scandale Norbourg et sur l’administration provisoire exercée par Ernst & Young. «J’obtiens mes informations par les médias, car mes appels chez Ernst & Young demeurent sans réponse. Je tombe toujours sur une boîte vocale.»

Pourtant, il en a, des questions à poser, car ses clients sont inquiets. Par exemple, à propos du transfert de REER qui est censé se dérouler sans impact fiscal : si le client n’a pas ouvert au préalable un compte enregistré dans une autre institution financière, où enverra-t-on l’argent au moment du transfert ? Si le chèque est établi au nom du client, celui-ci sera-t-il imposé ?

Pour ce qui est des retraits obligatoires des FERR, que se passera-t-il si le montant du retrait excède la valeur résiduelle d’un FERR Norbourg ou Évolution ?

En ce qui concerne les comptes enregistrés, comment le fisc traitera-t-il les pertes consécutives à la fraude ? Déductibles ou non ? Et si les clients reçoivent un dédommagement, le montant sera-t-il considéré comme un revenu imposable ?

À l’instar de Francis Rosso, Conseiller.ca a tenté d’obtenir des informations sur le transfert des actifs des fonds Norbourg et Évolution, et sur le rôle que joueront les conseillers dans le processus. Or, par le truchement de son porte-parole, l’AMF a admis ne pas savoir comment cela se déroulera et nous a renvoyé chez Ernst & Young, qui n’a pas répondu à nos appels. Plutôt, elle a retenu les services d’un cabinet de relations publiques qui nous a joints et qui n’a fait que noter nos questions.

Le temps presse, pourtant. La fin de l’année approche. De nombreux investisseurs-contribuables doivent prendre d’importantes décisions qui peuvent avoir une incidence fiscale majeure.

Lors de la conférence de presse organisée par l’AMF le 30 septembre dernier, le pdg de l’Autorité, Jean Saint-Gelais, a indiqué que «les conseillers ont un code de déontologie et des règles de pratique auxquelles ils doivent obéir». Il faut donc le prendre au pied de la lettre et continuer de fournir un service exemplaire aux clients, même si l’AMF et Ernst & Young n’offrent aucune aide.

Normalement, les investisseurs éprouvés ont reçu de la part d’Ernst & Young une lettre leur demandant de confirmer le nombre de parts détenus dans les fonds Norbourg et Évolution. Les conseillers devraient prendre l’initiative de communiquer avec ces clients afin de les aider à remplir le document, d’autant plus que la signature d’un témoin est requise. Il faut noter que les informations doivent être en date du 30 juin 2005 et que Ernst & Young demande qu’on joigne une copie de l’état de compte du 30 juin 2005.

Cliquez ici pour consulter la lettre envoyée par Ernst & Young aux détenteurs de part
Cliquez ici pour consulter le formulaire de demande de renseignements

En anglais: Letter to unitholders of Norbourg mutual funds and Evolution mutual funds


Les clients auront besoin de leur conseiller par la suite. En effet, dans le cas où des différences seraient relevées entre l’information détenue par Ernst & Young et celle fournie par les clients, des renseignements supplémentaires seront demandées. Nul doute que l’expertise du conseiller sera alors appréciée.

En outre, avant d’effectuer le transfert des actifs, il serait sage que le portefeuille des clients soit révisé, car il est presque certain que leurs objectifs financiers et leur tolérance au risque auront changé.

Le fait de conserver le contact avec les clients lésés aura pour effet, souhaitons-le, de les rassurer et de rétablir un sentiment de confiance (si mince soit-il) dans l’industrie des services financiers.

En général, les investisseurs comprennent que le scandale Norbourg n’est pas le fait des conseillers. «Ma crédibilité n’a pas été entachée, dit Francis Rosso. De fait, un client qui a perdu plus de 1 million de dollar dans cette histoire m’a offert de me prêter de l’argent pour relancer mon entreprise !»

Mais à 46 ans, il ne sait plus s’il a la volonté et la force de recommencer à zéro. Pour l’heure, il tente d’éveiller les médias sur les retombées insoupçonnées de ce scandale et de regrouper les investisseurs et les conseillers floués. On peut joindre Francis Rosso au (819) 876-2282.




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MessageSujet: Re: Historique   Jeu 7 Déc - 20:42

vicent lacroix toujours aussi généreux avec notre argent...

Luc Bélanger et Patrick Groleau propulsent le Saint-François vers un gain de 4-2 à Thetford Mines
Par Gilles Péloquin

Sherbrooke -- Le Saint-François de Sherbrooke, poursuivait ce dimanche une série de 4 parties en 6 soirs,et il l'emportait 4 à 2 face au Prolab de Guy Chouinard au centre sportif Mario Gosselin de Thetford Mines devant 1,714 spectateurs. Vendredi soir dernier en match d'ouverture de cette série de quatre matchs, l'équipe de Daniel Bissonnette s'était inclinée 5 à 3 devant ses fans au Palais des sports Léopold -Drolet face au Mission de Sorel-Tracy,

Avec ce 3e gain en 4 sorties jusqu'ici en saison régulière 2004-05, le Saint-François rejoint les Dragons de Verdun au 1er rang de la section Ouest de la LNAH. Les deux équipes totalisent 6 points avec un dossier identique de 3 gains et 1 revers et ces deux formations s'affronteront deux fois en deux jours cette semaine, ce mardi soir à Verdun à 20 heures et le lendemain (mercredi) à Sherbrooke également à 20 heures avec comme enjeu le 1er rang dans la section Ouest du circuit Michel Gaudette.

Au centre Mario Gosselin dimanche soir l'équipe sherbrookoise, inspirée par le brio de son as gardien de but Luc Bélanger en première période, prenait les devants 2 à 0 sur des buts de Martin Duval, son 3e en 4 matchs, (rondelle qui ricochait sur le patin de Pierre Sévigny pour tromper la vigilance du gardien Frédéric Deschênes) à la 8e minute de jeu et but opportun de David Chicoine (un 4e cette saison) en avantage numérique à la 16e minute. Luc Bélanger repoussait les 15 tirs du Prolab dans ce premier vingt minutes et Frédéric Deschênes cédait 2 fois sur seulement 6 lancers du Saint-François.

En période médiane le Saint-François augmentait son avance avec un 3e but, celui de Patrick Groleau (un 2e cette année) en avantage numérique à la 5e minute de jeu chassant le gardien partant du Prolab, Frédéric Deschênes du match. Ce dernier accordait 3 buts à l'équipe de Daniel Bissonnette sur seulement 8 tirs en 24 minutes et 51 secondes de jeu. L'auxiliaire Dany Lavoie lui succédait pour le reste du match devant la cage thetfordoise.

L'équipe de Guy Chouinard inspirée par l'arrivée de Dany Lavoie devant le filet du Prolab marquait finalement un 1er but face au gardien étoile du Saint-François Luc Bélanger à la 10e minute de jeu de la période médiane sur un 20e tir face au cerbère sherbrookois, celui de Claude Savoie, un 1er en saison 2004-05. Thetford Mines dominait 11-8 dans les tirs aux buts en 2e période et 26-14 dans le match, mais tirait de l'arrière 3-1 après 40 minutes de jeu face aux sherbrookois.

En 3e période, Patrick Groleau y allait d'une belle pièce de jeu en désavantage numérique et d'un tir des poignets précis trompait la vigilance de Dany Lavoie pour porter la marque 4-1 Sherbrooke après 8 minutes de jeu, un 2e filet dans cette partie pour le #18 du Saint-François, un 3e point dans ce match. Le Prolab réduisait la marque à 4-2 deux minutes plus tard avec le 1er filet de la saison du robuste attaquant François Pagé qui trompait la vigilance de Luc Bélanger avec son propre retour de lancer.

Avec 10 minutes au match, la foule thetfordoise espérait un retour de son équipe, mais la défensive sherbrookoise et un Luc Bélanger en grande forme empêchaient toute tentative de retour pour l'équipe de Guy Chouinard qui accusait un 2e revers en 5 joutes jusqu'ici en saison 2004-05 de la LNAH. Sherbrooke lançait 7 fois en période finale sur le gardien Dany Lavoie, 21 fois au total dans ce match et Thetford Mines bombardait Luc Bélanger de 14 tirs pour un grand total de 40 lancers dans cette rencontre dominée par le Prolab de Guy Chouinard, mais gagnée par le Saint-François de Daniel Bissonnette.

Le Saint-François affrontera maintenant les Dragons de Verdun ce mardi à 20 heures, dans le 3e match d'une série de 4 jours en 6 soirs en ce début d'octobre, à l'Auditorium de Verdun avant de recevoir la formation de lucien Paquette et Gilbert Delorme mercredi soir, 20 heures, au Palais des sports Léopold-Drolet, avec chaque soir comme enjeu…le 1er rang de la section Ouest du circuit Michel Gaudette.

En bref…En Bref…

Patrick Groleau (2b-1a), Luc Bélanger (38 arrêts) et David Chicoine (1b) tous trois du Saint-François étaient les trois Étoiles de ce match dimanche soir au centre Mario Gosselin de Thetford Mines…

Les Patrick Vincent, Steeve Vandal, Olivier Morin et Jean François Grégoire, tous quatre sur la liste des blessés, étaient les joueurs absents du match de dimanche soir face au Prolab de Thetford Mines…

L'attaquant Chris Greene de retour dans l'alignement de l'équipe sherbrookoise ce dimanche célébrait son 25e anniversaire de naissance en affrontant le Prolab de Guy Chouinard…
Le Saint-François totalise 2 gains en 2 matchs sur la route jusqu'ici cette saison 2004-05 et chaque fois avec un autobus différent. La compagnie ADS qui commandite l'équipe sherbrookoise ne pourra remettre l'autocar aux couleurs de l'équipe estrienne que dans 3 semaines après que celui-ci aura fini des excursions en Ontario avec des touristes étrangers…

Le Prolab de Thetford Miens est le club champion au classement général de la LHSMQ en 2002-03 et aussi 2003-04 et ne perdait que 6 fois devant ses partisans en 2 ans. Tout un exploit dimanche soir le gain du Saint-François 4-2 dans la forteresse de l'Amiante face au club de Guy Chouinrad…

Les compagnies Norbourg, AXA Assurances et Caisses Populaires Desjardins sont bien à l'honneur dans l'enceinte du Centre Sportif Mario Gosselin cette saison comme commanditaires majeurs de l'organisation thetfordoise. Norbourg, pour une compagnie, commandite 24 panneaux lumineux avec photos des joueurs de l'édition 2004-05 du Prolab sur les murs de l'aréna, de toute beauté…

Parlant de nouveauté à Thetford Mines cette saison, notons l'ajout de 15 loges corporatives pouvant accommoder de 8 à 10 personnes et aussi 5 loges de la direction derrière le banc du Prolab, chacune accommodant de 20 à 30 personnes avec mobilier rappelant le Centre Bell de Montréal et à faire rêver toute organisation de la LNAH. Messieurs Réal Breton, Alain Langlois et Vincent Lacroix n'ont pas lésiné avec le "design" qui rendrait jaloux Philippe Dagenais et cie…

Dans ce centre sportif Mario Gosselin, il n'y a rien de moins que 8 logos de compagnies sur la patinoire; 60 bandes commanditées; 69 panneaux publicitaires sur les murs et recoins de l'aréna et 12 commandites sur le tableau indicateur du match au centre de la patinoire…pas moins de 200 000$ en commandites dans ce centre sportif Mario Gosselin…une référence en $$$$ pour la LNAH en commanditaires.

Seul hic au tableau, la galerie de presse d'antan au centre de la patinoire a été reléguée à l'extrémité ouest de l'aréna et coupée de moitié et dimanche soir il n'y avait que 6 chaises dans cette galerie pour les journalistes et statisticiens qui travaillaient comme dans le bon vieux temps avec ordinateurs et feuillets de match sur les "genoux"…
Richard Lamontagne pdg de Chocolat Lamontagne de Sherbrooke était l'invité des propriétaires du Prolab dimanche soir et il assistait au match de la loge personnelle de messieurs Breton, Lacroix et Langlois…

Le #71 du Saint-François, Jimmy Provencher, par ses feintes sur la patinoire, est désormais surnommé le "Pete Mahovlich" du club de Daniel Bissonnette par Yves Desharnais propriétaire de l'équipe estrienne…

Après le match dans les échos de vestiaires, Guy Chouinard soulignait aux journalistes que son équipe avait manqué d'intensité et qu'elle n'avait pas voulu se salir les mains. "On a joué trop fancy et nos meilleurs joueurs n'étaient pas les meilleurs sur la glace ce soir. Les gars sont venus jouer une petite game tranquille" devait-il ajouter… (on n'a pas pris Sherbrooke au sérieux !!!)

Du côté sherbrookois plus en liesse, Daniel Bissonnette acceptait les 2 points de classement. "C'est un match de route et il fallait profiter des occasions, les joueurs sont sortis forts et Luc c'est Luc (Bélanger) il a été impeccable. L'équipe devait fermer le jeu contre le Prolab, une puissance de la ligue et attendre les occasions de marquer, provoquer des occasions, des deux contre un et cela nous a bien servi de souligner l'entraîneur-chef du Saint-François…
L'attaquant Pierre Sévigny qui a un début de saison fort tranquille pour le Prolab, aucun point en 4 matchs, aurait demandé à être échangé au Radio X de Québec ce qui lui permettrait de se rapprocher de son commerce et de son nouvel emploi de propriétaire d'un restaurant Tim Horton's dans Québec…

Simon Robidas jouait à l'avant dimanche soir à Thetford Mines et il formait un trio avec François Bélanger et Louis Bédard. Il s'est bien débrouillé à l'attaque même s'il avoue aimer mieux jouer à l'arrière en défensive…

Éric Bélanger des Kings de Los Angeles de la LNH était un spectateur intéressé au match de dimanche soir à Thetford Mines et il applaudissait les prouesses de "frérot" Luc sur la patinoire tout au long du match…

Ailleurs dans la LNAH dimanche soir, 2e gain ce week-end du Mission de Sorel-Tracy qui surprend St-Georges de Beauce 3-1 et 1er gain de la saison après 4 revers pour les Chiefs de Laval qui triomphent 3-2 du Caron et Guay de Trois-Rivières…

Au classement de la LNAH ce lundi, dans l'Est Québec domine avec 9 points( fiche 4-1-0) devant Thetford Mines (3-2-0) (6 points) et Trois-Rivières (2-1-1) (5 points). St-Georges est au 4e rang avec 4 points(2-2-0) et Saguenay au 5e et dernier rang avec 4 revers et toujours aucun point…

Dans l'Ouest du circuit Gaudette, Verdun et Sherbrooke sont nez à nez, avec 6 points et des dossiers de 3 gains et un revers en 4 matchs et devancent Sorel-Tracy au 3e rang avec 5 points (2-1-1). Par la suite Laval suit au 4e rang avec 3 points (1-2-1) et St-Hyacinthe est bon dernier au 5e rang avec 2 points (1-2)…

Importante assemblée de la LNAH ce lundi en soirée à Québec et le Saint-François y sera représenté par son vice-président administratif m. Yves Desharnais. Il semble selon certaines sources que des équipes ne soient pas du tout en faveur des joutes télés à TQS et de baisse d'assistances dans leurs arénas et notamment vendredi dernier…

Ce lundi 4 octobre chez le Saint-François, marque l'arrivée en poste officiellement de Robert Legault au poste de relationniste de l'équipe. Il travaillera de concert avec madame Chantal Auger au secrétariat, Yves Desharnais à la mise en marché et Daniel Bissonnette pour le volet hockey de l'équipe sherbrookoise…

À ne pas manquer cette semaine une autre chronique du hockey de la LNAH dans l'édition de l'hebdomadaire La Novuelle de Sherbrooke (ce mercredi) et des nouvelles sur les estriens Yannick Tremblay en Angleterre et Jean François Labbé en Allemagne et cette semaine la carte de joueur et fiche technique de l'attaquant Jean François Grégoire…

Petit SCOOP…en terminant ce communiqué ce lundi…à ne pas manquer le retour attendu des MISS MOLSON EX ce mercredi 6 octobre au Palais des sports Léopold-Drolet. Elles seront sur place une quinzaine de fois cette saison dans les 19 matchs en semaine d'ici mars 2005 de commenter le président de l'équipe m. Raymond Lemay cette fin de semaine…

Nouveauté aussi au Palais des sports Léopold Drolet, un nouveau bar à la place de la boutique souvenir près de la section 9 pour servir davantage les amateurs de bon houblon; du Coke Diète maintenant dans les 4 restaurants de l'aréna et dès ce mercredi du nouveau fromage pour les "poutines" une collaboration de l'un de nos précieux commanditaires, la Laiterie Lamothe et frères de Drummondville…

Dès ce mardi avec le résultat du match à Verdun face aux Dragons, les communiqués du Saint-François de Sherbrooke seront désormais l'oeuvre du nouveau relationniste de l'équipe m. Robert Legault…

Gilles Péloquin
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MessageSujet: Re: Historique   Mar 5 Déc - 16:52

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MessageSujet: Re: Historique   Sam 25 Nov - 12:33

Opinion

SAQ, Norbourg, commandites, Gaspésia...
Édition du mercredi 08 février 2006
Mots clés : Québec (province), supervision financière, petits investisseurs


La semaine dernière, l'incident SAQ a défrayé toutes les manchettes, couvert à souhait par les médias avec les assaisonnements politiques habituels, les insinuations malveillantes et les «croyez-vous le président?» sur les tribunes téléphoniques. En soi, l'incident allégué n'est pas sans gravité, mais son impact économique et financier est minuscule par rapport à la faillite de Norbourg ou à l'immense gouffre du projet Gaspésia. L'aventure de Vincent Lacroix fera perdre beaucoup d'argent à de petits investisseurs. Dans le cas de la Gaspésia, plus de 300 millions de dollars ont été perdus.

Pourquoi la direction de la SAQ a-t-elle été mise à ce point au pilori alors que les premiers responsables de la supervision financière ou encore notre ancien premier ministre Bernard Landry, responsable de l'opération Gaspésia dans les divers organismes du gouvernement, ont réussi à échapper à tout soupçon? Il est difficile de comprendre et d'admettre l'acharnement puéril à l'endroit de la SAQ de la part de ceux qui prétendent être des éveilleurs de consciences et leur quasi-silence dans les autres dossiers.

Dans le cas de l'affaire Norbourg, il y a un organisme chargé de protéger les investisseurs qui s'appelle l'Autorité des marchés financiers, titre un peu pompeux, héritage sûrement du même dictionnaire qui nous a envoyé un ministre de l'Économie! Que des gens fassent des fraudes, c'est inexcusable. Mais comme l'État n'a pas encore trouvé le moyen d'assurer la vertu, il se dote de surveillants; or, si la vertu flanche, il est fort légitime de se demander où le surveillant avait la tête. Les articles que j'ai lus et les tribunes téléphoniques entendues ont à peine esquissé cette question. Pour fins de référence, l'Autorité des marchés financiers est dirigée par l'ancien haut fonctionnaire de Bernard Landry, qui, comme d'autres avant lui, devient une sorte de protégé et d'intouchable dans les changements de gouvernement. Et ce monsieur, semble-t-il, se décharge de ses obligations en travaillant dans la ville de Québec. Si tel est le cas, il n'est pas surprenant qu'il n'ait pas senti la fumée Norbourg à Montréal avant que le feu ne prenne. Une des qualités du surveillant est son pouvoir d'intervention ou d'inspection; dans le cas de Norbourg, plusieurs avaient pressenti et chuchoté les irrégularités. Où était alors M. St-Gelais? Et, encore plus, où sont aujourd'hui nos éveilleurs?
La Gaspésia n'est pas une mince affaire! Imaginez 300 millions de dollars. On se gargarise de déboires de quelques entreprises américaines pour évidemment vouloir illustrer les failles de leur système. Mais les Américains sont 40 fois plus nombreux que nous, ce qui transpose la Gaspésia en une tache de 12 milliards. Autrement dit, en équivalent par habitant, une perte de 300 millions au Québec est un fardeau aussi lourd à supporter que 12 milliards pour les Américains. On sait tous que M. Landry a commandé, dirigé et ordonné l'opération. Pourquoi ce blanchiment? En un sens, le dégât de M. Landry est pire que le scandale des commandites. L'intention malveillante n'y était pas, mais le résultat pour le contribuable est pire. Et pourtant, la Gaspésia avait eu elle aussi son Gomery; le juge Lesage avait soumis un rapport incriminant en offrant des stimulants assez puissants à plus d'un journaliste.

D'où la question suivante: comment se fait-il que des bourdes monumentales réussissent à rester confinées dans des sous-marins alors que des peccadilles prennent une proportion incommensurable par rapport à leur véritable impact? Comme économiste, j'ai toujours déploré la pauvreté de notre presse. Et les événements que je viens de mettre en contraste devraient suffire à en convaincre plus d'un.

J'offre trois réflexions qui ont probablement chacune une part de vérité. Lors d'une rencontre récente avec mon ancien professeur et collègue Jacques Parizeau, il m'a rappelé une de ses lois: les petites gens s'occupent des petites choses. Le caractère truculent et épisodique de l'incident SAQ ou du scandale des commandites soutient cette thèse. Ce n'est pas forçant et on peut dire n'importe quoi. Les journalistes peuvent s'en donner à coeur joie et avoir l'air intelligents en suscitant des réactions épidermiques.

La deuxième piste émerge du principe de sélection; nos journalistes généralistes sont rivés à la chose politique et leur formation en économie, voire leur intérêt pour la chose économique, est souvent très pauvre. Or les dirigeants de nos médias ont promu ces têtes moralisatrices qui en sont maintenant réduites à une sorte de jaunisme que me fait penser à notre bon vieux Allô-Police. Insinuations malveillantes, propos truculents, supputations et démagogie sont probablement les recettes d'une presse qui vend.

La troisième réflexion est plus délicate mais convient à plusieurs qui la déplorent depuis longtemps. Dans l'ensemble, notre presse est davantage à gauche, socialiste et interventionniste; les affinités personnelles penchent plus d'un côté que de l'autre. C'est pour cela que dans le dossier de la SAQ, on a soulevé maintes fois les liens politiques. Et c'est aussi pour cela qu'on couvre les erreurs, l'incompétence et les inepties de notre ancien ministre de l'Économie et celles de son ancien valet qui laissera de petites gens meurtries à jamais financièrement. Comme le veut la parabole, la poutre dans notre oeil disparaît devant la paille dans l'oeil du voisin. On a eu du sang à la SAQ; les inepties du précédent gouvernement ont fait saigner le Québec en entier. Déplorable, indeed!
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MessageSujet: Re: Historique   Ven 17 Nov - 21:10

Les stratagèmes utilisés

Des documents, déposés par l'Autorité des Marchés financiers devant un tribunal administratif, montrent que les détournements de fonds présumés remontent à au moins 2003.

En 2 ans à peine, soit entre le 30 juin 2003 et le 31 mars 2005, le manque à gagner dans les coffres de Norbourg est passé de 8 884 000 $ à plus de 70 millions!
C'est la dénonciation et la collaboration de 2 anciens vice-présidents de Norbourg qui auraient permis de faire débloquer l'enquête.

Des documents, déposés en Cour par les policiers lorsqu'ils ont obtenu leurs mandats de perquisition, révèlent que ce sont Éric Asselin et Jean Hébert qui ont décidé de raconter ce qu'ils savaient. Dans leur dénonciation aux policiers, ils expliquent les stratagèmes utilisés par Vincent Lacroix.

Des cadeaux pour acheter la loyauté

Dans ces documents dont Radio-Canada a obtenu copie, Éric Asselin, qui a déjà travaillé pour la Commission des valeurs mobilières du Québec - l'ancêtre de l'Autorité des marchés financiers -, admet avoir falsifié des documents.
Il déclare également avoir touché des primes totalisant 400 000 $ en plus de se faire payer sa maison de 300 000 $ par Vincent Lacroix. De l'argent, selon lui, qui provenait du compte bancaire de Norbourg International.

Quant à Jean Hébert, qui a travaillé à l'Autorité des marchés financiers avant de se joindre à l'entreprise Norbourg, rien n'indique dans ces documents qu'il a participé au stratagème.

Camouflage des pertes

M. Asselin allègue que Vincent Lacroix lui a ordonné de fabriquer de fausses factures pour gonfler les revenus des sociétés Norbourg et ainsi, masquer leurs pertes. Il admet notammment avoir fabriqué une facture de 325 000 $ au nom de Tercio Trust, une firme de Lausanne acquise par Vincent Lacroix.

Selon ces documents, cités cette fois par le quotidien La Presse, M. Asselin, affirme que 2 275 000 $ ont été faussement comptabilisés comme revenus en 2003 et 3 600 000 $, en 2004. (1 )

Le dossier déposé par les policiers fait également état de dépôts faits par Vincent Lacroix en argent liquide: 4 millions de dollars au total. Cet argent a été comptabilisé comme revenus de vente de licences alors qu'aucune licence n'a été vendue par Norbourg. (2)

Détournement de fonds via un compte « fantôme »

L'argent que les épargnants avaient investi dans les fonds communs de Norbourg était également détourné vers les comptes personnels de Vincent Lacroix et de sa femme Sylvie Giguère.

L'Autorité des marchés financiers allègue, dans un document déposé devant un tribunal administratif, qu'entre les mois d'octobre 2003 et mars 2004, près de 10 millions de dollars ont été transférés à partir des fonds communs des investisseurs vers un compte « fantôme » qui n'apparaît pas aux états financiers déclarés de Norbourg. Près de 4 millions de dollars ont ensuite été transférés de ce compte « fantôme » qui portait le nom de NGA (pour Norbourg gestion d'actifs) vers les comptes personnels de Vincent Lacroix et de sa femme.

Dissimuler la fraude présumée


L'autre stratagème utilisé permettait de camoufler le détournement de fonds. Étant donné que l'argent des investisseurs est déposé chez un gardien des valeurs, il fallait masquer les sorties de fonds du compte de ce gardien des valeurs, Northern Trust. Un informaticien embauché par Norbourg falsifiait donc quotidiennement les rapports de Northern Trust.

Pour plus de discrétion, cet employé travaillait dans un bungalow appartenant à Vincent Lacroix et situé à Candiac. Grâce à un mot de passe, il avait accès à distance aux données comptables des fonds communs de Norbourg déposés chez le gardien des valeurs et il maquillait les chiffres pour dissimuler le détournement de fonds.

Des primes de fidélité aux représentants

Enfin, le dossier des policiers explique également les méthodes utilisées par Vincent Lacroix pour accélérer la croissance de son entreprise de gestion de fonds communs. Dans sa dénonciation aux policiers, Éric Asselin affirme que pour attirer des représentants de fonds communs, Vincent Lacroix les obligeait, par contrat, à transférer un certain pourcentage de leurs actifs sous gestion dans les fonds Norbourg.

Soulignons que la requête en recours collectif déposée par un investisseur vise justement 10 représentants de fonds communs. La requête allègue qu'à lui seul, Alain Langlois, de Québec, aurait reçu 917 000 $ en « avantages personnels » pour avoir transféré 12,5 millions d'actifs sous gestion » chez Norbourg.

(1 ) La Presse, 1er octobre 2005, section Affaires p.3.
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MessageSujet: Re: Historique   Dim 12 Nov - 21:22

Norbourg / Scandale
Vincent Lacroix : «Je vais régler»
Yvon Laprade
Le Journal de Montréal
18/05/2006 06h37

L'ex-président de Norbourg, Vincent Lacroix, refuse d'admettre qu'il est «au bout du rouleau» depuis l'éclatement du scandale et il promet à nouveau de «régler avec les détenteurs de parts».

«Je vais rebondir», a confié Vincent Lacroix aux journalistes en fin de journée, hier après-midi, après avoir passé la journée en Cour supérieure à tenter de justifier ses nombreuses dépenses.


Vincent Lacroix fait l'objet d'une requête pour forcer sa mise en faillite personnelle.


Le syndic réclame un montant de 36,8 M$, dont une somme de 2,6 M$ pour l'acquisition de l'Auberge de l'Étoile, à Magog.


Pour sa part, Revenu Québec réclame un remboursement de 18 M$.


L'ex-président de Norbourg évalue son «bilan» à «plus de 50 M$», dont une grande partie se trouve dans la société Ressources Dianor, dans laquelle il détient plus de 20 millions d'actions (à environ 1,30 $).


Cela explique en partie, selon lui, l'absence d'avocat pour le représenter dans la requête de faillite déposée contre lui par le syndic RSM-Richter.


Nortel et ses amis italiens


Par ailleurs, au cours de sa comparution, l'ex-bras droit de Vincent Lacroix, Éric Asselin, qui a été vice-président, finance chez Norbourg, a fait certaines déclarations qui ont fait sourciller son ancien patron.


Selon lui, Vincent Lacroix lui aurait déjà confié avoir accumulé de fortes sommes grâce aux actions qu'il détenait dans Nortel Networks (au moment où elles valaient plus de 100 $), de même que pour ses «amis italiens» qui l'auraient aidé à financer ses activités.


Cette allusion à la communauté italienne a importuné Vincent Lacroix, qui a demandé à Éric Asselin de «laisser de côté la communauté italienne».


Vincent Lacroix poursuit aujourd'hui son plaidoyer (sans avocat).


L'Autorité des marchés financiers a fermé Norbourg le 25 août 2005.
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MessageSujet: Re: Historique   Dim 12 Nov - 12:31

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MessageSujet: Re: Historique   Ven 10 Nov - 8:22

Lacroix commanditait, faisait des dons à qui mieux mieux, payait des voyages à ses représentants avec leurs compagnes, danseuses, resto, etc...

Il se prenait vraiment pour une vedette....et nous nous étions là à nous échiner toute l'année pour mettre des sous de côté dans nos REER pour fournier ce t ....
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MessageSujet: Re: Historique   Jeu 9 Nov - 21:33

Ce vendredi 28 Janvier à 12h au Palais des Congrès de Montré
Le salon MIEUX VIVRE AVEC SON ARGENT ouvre ses portes !
2005-01-25
Par Webquebec.com

Plus de 50 exposants et partenaires seront présents pour rendre accessible, à tous, le monde de la finance.

Autour d’ateliers ouverts à tous, vous pourrez vous initier aux placements financiers. Grande première au Québec, une simulation boursière sera également réalisée en collaboration avec l’Université de Sherbrooke (CASIQ) et vous permettra de vous initier aux placements boursiers en ligne. Les conférences vous permettront de vous familiariser avec les investissements et de trouver les moyens de les réussir. Ce salon est présenté officiellement par Air Canada en collaboration avec Desjardins. Parmi les commanditaires associés, on compte notamment Norbourg Gestion d’actifs, l’Université de Sherbrooke, le CASIQ, Décision Plus, Marcon-DDM, 123gofinance et Orientation Finance. Jacques Landry, Président de l’Institut du Placement est le porte-parole du salon. Largement couvert par la presse, le salon mènera en direct des interviews de gens d’affaires et d’experts de la finance. Ces interviews pourront être suivies en direct dans notre studio de web diffusion et seront retransmises sur le site Internet du salon.

Alors venez découvrir les solutions financières adaptées à vos projets :
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MessageSujet: Re: Historique   Lun 6 Nov - 20:36

NOUVELLES ET RENSEIGNEMENTS :


Communiqués de presse
Webdiffusions / Baladodiffusions
Photos
Communiqué multimédia
Au fil de la journée des médias
Banque de données des résultats financiers
Médias télé et radio
Envoyez un communiqué

Attention Business/Financial Editors:

Norbourg Funds and Evolution Funds strengthen their mutual funds line-up
MONTREAL, July 21 /CNW Telbec/ - Evolution Funds Inc., the manager of the
Evolution Funds (the "Evolution Funds") and of the Norbourg Funds (the
"Norbourg Funds") announced today that it intends to reorganize their mutual
funds line-up, subject to applicable unitholder and regulatory approvals.
The Norbourg Funds also announce that they have changed their manager
from Norbourg Asset Management Inc. to an affiliate, Evolution Funds Inc.
Evolution Funds Inc. will merge funds with similar investment objectives
and modify the investment objectives and names of some of the Evolution Funds
and the Norbourg Funds. As part of this reorganization, Evolution Funds Inc.
will introduce a multi-series structure to the Evolution Funds and the
Norbourg Funds.
"The mergers of the Norbourg Funds with Evolution Funds will generate
greater cost efficiencies for unitholders through economies of scale, will
strengthen the asset base of the continuing funds and will help them to better
seize investment opportunities on the Canadian and foreign markets, taking
into account the expanded tax rules" said Vincent Lacroix, President and Chief
Executive Officer of Evolution Funds Inc.

Funds Mergers
-------------

Evolution Funds Inc. intends to merge the following funds. In exchange
for their units, unitholders of each terminating fund will receive
corresponding units of the continuing fund on a dollar-for-dollar basis.


-------------------------------------------------------------------------
Terminating Fund Continuing Fund
-------------------------------------------------------------------------
Norbourg Money Market Fund Evolution Money Market Fund
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Balanced Fund, Norbourg Balanced Fund
Evolution Canadian Asset
Allocation Fund and Norbourg
Canadian Tactical Asset
Allocation Fund
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Canadian Equity-Value Norbourg Equity-Special
Fund, Evolution Finance and Situations Fund
Technology Fund and Evolution
Canadian Demographic Fund
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Canadian Equity - Large Evolution Quebec Expansion Fund
Cap Fund
-------------------------------------------------------------------------
Norbourg International Balanced Evolution Demographic Trends Funds
Fund, Evolution World Leaders
Fund and Evolution Selection ETF
Fund
-------------------------------------------------------------------------

Prior to the mergers, unitholders of the following funds marked with an
asterisk (*) will be asked to adapt their investment objectives to make the
investment objectives of the terminating funds compatible with those of the
continuing funds.


-------------------------------------------------------------------------
Terminating Fund Continuing Fund
-------------------------------------------------------------------------
Norbourg Money Market Fund Evolution Money Market Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Norbourg Canadian Tactical Asset Norbourg Balanced Fund
Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Canadian Asset Norbourg Balanced Fund
Allocation Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Canadian Equity - Value Norbourg Equity - Special Situations
Fund(*) Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Finance and Technology Norbourg Equity - Special Situations
Fund(*) Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Canadian Demographic Norbourg Equity - Special Situations
Fund(*) Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Canadian Equity - Large Evolution Quebec Expansion Fund(*)
Cap Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Norbourg International Balanced Evolution Demographic Trends Fund(*)
Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Evolution World Leaders Fund(*) Evolution Demographic Trends Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------
Evolution Selection ETF Fund(*) Evolution Demographic Trends Fund(*)
-------------------------------------------------------------------------

In addition, the holders of funds which contain foreign content
limitations will be invited to approve their removal following the recent
changes to the Income Tax Act.
All mergers will be effected on a taxable basis.

Changes to fundamental investment objectives
--------------------------------------------

Evolution Funds Inc. also intends to change the fundamental investment
objectives and investment strategies of the Evolution Bond Fund, the Evolution
American Fund, the Norbourg Convertible Debentures Fund and the Norbourg Fixed
Income Fund.
Evolution Funds Inc. will seek the approval of the unitholders at special
meetings of each Norbourg Fund and each Evolution Fund which are scheduled for
late September of 2005. Unitholders will be sent all applicable meeting
material in August of 2005.
These changes are reflected in Amendments No. 1 to the prospectuses and
annual information forms of the Norbourg Funds and the Evolution Funds that
were filed today.



For further information: Mr. Philippe Millette, Evolution Funds Inc.'s
Customer Services, (514) 286-1690, 1-866-626-2300, pmillette@evolufm.ca
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MessageSujet: Re: Historique   Jeu 2 Nov - 20:44

Décembre 2005, vous souvenez vous de cet article qui nous a tellement mis en confiance.....

Perquisitions aux résidences de Vincent Lacroix
Des perquisitions ont eu lieu dans les deux résidences de Vincent Lacroix mardi.

Elles ont été menées plus de trois mois après l'annonce de l'ouverture d'une enquête par l'Autorité des marchés financiers et les autorités policières.

Les huissiers se sont présentés à la résidence secondaire de Vincent Lacroix à Magog, ainsi qu'à son domicile de Candiac, avec un mandat de perquisition obtenu par la firme Ernst & Young, séquestre intérimaire à la faillite de Vincent Lacroix.

Le mandat permet notamment la saisie de documents financiers, comptables, bancaires et administratifs détenus par Vincent Lacroix.

En août, des allégations de détournements de fonds et de fraude de 70 millions de dollars avaient incité la GRC et l'Autorité des marchés financiers à effectuer des perquisitions, à Montréal, en Estrie, à Toronto et à Québec.

Or, Ernst & Young a été surprise d'apprendre, la semaine dernière, que les policiers n'avaient jamais perquisitionné chez Vincent Lacroix, ni chez aucun de ses collaborateurs. De l'aveu même du séquestre de la firme, Pierre Laporte, la séquestre est tardive. Selon lui, si M. Lacroix avait des documents compromettants en sa possession, ils ne sont vraisemblablement plus sur les lieux. Il ajoute qu'il est impossible de présumer de l'existence même de ces documents.

Du côté de la GRC, on indique que c'est par choix que les enquêteurs n'ont pas mené de perquisition chez M. Lacroix, et on se refuse à tout autre commentaire. Quant à l'Autorité des marchés financiers, elle n'a pas jugé bon d'intervenir dans les résidences privées.
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MessageSujet: Re: Historique   Dim 29 Oct - 20:53

La Presse
Nouvelles générales, samedi 27 août 2005, p. A3
Scandale Norbourg: En attendant des réponses
La double vie de Vincent Lacroix
Le président et actionnaire majoritaire de Norbourg est décrit par ses proches comme un "bon gars" qui a peut-être fait fausse route
Cousineau, Sophie
Qu'ils l'aiment comme un frère ou qu'ils s'en méfient, tout ceux qui connaissent Vincent Lacroix vous le diront: le président et actionnaire majoritaire de Norbourg, c'est l'image même du bon gars. Et pourtant, même certaines connaissances n'ont pas été totalement surprises de l'assaut des policiers et des autorités boursières sur sa firme, qui aurait floué des milliers de petits investisseurs en détournant près de 69,8 millions de dollars.
Un ami raconte ainsi qu'il n'arrivait pas à s'habituer lors de leurs sorties à la présence continue du " chauffeur " de Vincent Lacroix, un sympathique colosse qui a déjà travaillé comme portier au bar de danseuses Chez Parée.
" Il ne faisait pas que nous conduire, il s'occupait de nous. C'est un super chic type, mais je trouvais cela bizarroïde. Je connais bien du monde riche ou important, mais personne ne se promène en ville avec son bodyguard! "
Selon lui, Vincent Lacroix a peut-être fait fausse route. Sa nouvelle firme, fondée en 1998 avec un peu d'argent prêté par sa famille, peinait à décoller. Puis, tout d'un coup, Norbourg a eu le vent dans les voiles.
Bouleversé par la tournure des événements, cet ami suppose que Vincent Lacroix a fait de mauvaises rencontres et a mis le doigt dans un engrenage infernal dont il ne pouvait plus sortir. Car, sur ce point, il est formel: " Vincent, ce n'est pas un bandit de grand chemin ", dit-il.
" Toute sa famille a investi dans l'entreprise, ajoute-t-il. Sa soeur y travaillait, des cousins et des cousines aussi. Ce n'est vraiment pas le genre à voler sa grand-mère. "
Originaire de Magog
Aîné de trois enfants, Vincent Lacroix a grandi à Magog dans une famille tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Son père, Donald Lacroix, a gravité toute sa vie dans le monde de la publicité et des communications. C'est d'ailleurs lui qui a apposé sa signature au bas du communiqué de presse diffusé par Norbourg hier- sans pour autant rappeler les journalistes qui lui ont laissé des messages. Sa mère, Ginette Leblanc, travaillait comme secrétaire à l'hôpital de Magog.
C'est aussi à Magog qu'il a rencontré Sylvie Giguère, son amour d'adolescence, qu'il a épousée. Pharmacienne de formation, cette femme de 37 ans a délaissé son travail en milieu hospitalier pour se consacrer à temps plein à son garçon et à sa petite fille.
Du temps que Vincent Lacroix était jeune, sa famille vivait bien mais ne roulait pas sur l'or. Plutôt que d'étudier au séminaire de Sherbrooke, l'école la plus populaire chez les riches garçons des Cantons-de-l'Est, il a fait son cours secondaire à la polyvalente La Ruche, à Magog.
Comme tous les bons petits Québécois, il jouait au hockey l'hiver et au baseball l'été. Il faisait partie de l'équipe des Cantonniers de Magog, dans la ligue midget AAA.
Il n'y a pas si longtemps, Vincent Lacroix jouait encore au hockey. Il a notamment patiné pour l'équipe de la Caisse de dépôt et placement du Québec, dans la " Ligue de la Bourse ". Cette ligue amateur dispute ses matchs à l'aréna du collège Jean-de-Brébeuf et les termine dans une petite brasserie du quartier Côte-des-Neiges.
Cet attaquant d'environ 200 livres et de 5 pieds 10 pouces n'était pas du genre à compenser un manque de talent par une mise en échec. " Il a un beau maniement de bâton et un beau coup de patin: c'est un bon joueur classique, raconte un ancien coéquipier. Et quand il mettait tout son poids sur la rondelle, tu pouvais t'attendre à un bon lancer. "
" Le premier arrivé "
Pris par ses entreprises, Vincent Lacroix a récemment accroché ses patins. Mais il prend encore le temps de diriger l'équipe de son garçon. Car Vincent Lacroix travaille fort. " Au bureau, il était souvent le premier arrivé ", raconte une ex-employée du gestionnaire de fonds communs de placement.
Ce qui ne l'empêche pas de profiter à plein de la vie et de faire la fête. " C'est un gars hyper-sociable ", se souvient Jean-François Blais, qui l'a croisé lors de soirées à l'Université de Sherbrooke, où Vincent Lacroix a obtenu sa maîtrise en finance.
Toujours de bonne humeur, il s'intéressait à ses employés, sans toutefois étaler sa vie privée. " Je suis certaine que si un employé avait eu des problèmes dans sa vie, il aurait tout fait pour l'aider. C'est un bon gars ", raconte l'ancienne employée.
Avec ses associés de Norbourg, Vincent Lacroix dîne souvent au Grand Café, rue Union, à une centaine de mètres de son bureau du boulevard René-Lévesque. Puis tous retournent à leurs bureaux, sobrement décorés; rien à voir avec le faste du Groupe financier Norshield, une autre firme en pleine tourmente dont les meubles luxueux ont été vendus à l'encan cette semaine. " Il surveille ses coûts ", raconte un ancien dirigeant de Norbourg.
S'il mange avec ses proches collègues, Vincent Lacroix est toutefois seul maître à bord. " Le bureau, il gérait cela tout seul, dit-elle. Les réunions du conseil ou du comité de direction, il finissait souvent par les annuler " raconte l'ex-employée, qui ajoute cette remarque lapidaire: " Ses associés, nous, on les appelait les pions. Les seules décisions qui se prenaient, c'étaient les siennes. "
C'est donc lui et lui seul qui a lancé Norbourg dans sa course folle d'acquisitions. Ambition démesurée, comme plusieurs l'ont présumé? " Plus de 95 % des gens dans le monde la finance aiment le fric et l'action. Il n'est pas plus ambitieux que les autres ", juge son ami.
Source inconnue
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