Scandale Norbourg

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 Honoraires''professionnels''

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Enyl

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MessageSujet: Je me souviens 2006   Mer 4 Nov - 21:33

Voici un article qui date de 2006...

à jour le vendredi 2 juin 2006 à 16 h 01


Vincent Lacroix et Norbourg en faillite


Le 13 octobre 2005, Vincent Lacroix met les entreprises Norbourg en faillite et confie la liquidation de ses principales sociétés à la firme RSM Richter.
Ces actifs sont notamment composés de 3 immeubles libres d'hypothèques (incluant du mobilier et des équipements de bureau). Des actifs ayant une valeur d'environ 5 millions de dollars, selon le syndic Gilles Robillard de la firme RSM Richter.

Avec la mise en faillite des entreprises Norbourg, c'est la loi sur la faillite et l'insolvabilité qui s'applique. Cette loi prévoit que les remboursements se font dans l'ordre suivant: d'abord, les créanciers garantis, ensuite, les créanciers privilégiés et enfin, les créanciers ordinaires.
Le syndic Gilles Robillard de RSM Richer nous a confirmé qu'il n'y avait aucun créancier garanti puisque les immeubles étaient libres d'hypothèques. Les créanciers privilégiés sont les employés à qui Norbourg doit de l'argent. Quant aux créanciers ordinaires, ce sont les épargnants qui ont investi dans les fonds communs Norbourg.
Combien restera-t-il d'argent pour les investisseurs sur les 5 millions récupérés de la vente des actifs? Beaucoup, nous a déclaré Gilles Robillard: « il n'y pas de créanciers garantis et ce qui est dû aux employés ne représente pas des sommes importantes ».
Ces 5 millions représentent toutefois bien peu d'argent en regard de la centaine de millions de dollars ayant disparu des coffres de Norbourg. Les investisseurs pourront toutefois récupérer les 75 millions de dollars qui n'ont pas été détournés des fonds communs. C'est la firme Ernst & Young qui est toujours responsable de la distribution de cet argent.
Mode de distribution contesté
Sur ces 75 millions, il faudra cependant retrancher les frais de service d'Ernst & Young qui épluche les dossiers de Norbourg depuis des mois. Coût: Environ 3 millions de dollars ( en date du 18 mai 2006) incluant les frais d'avocats, selon le liquidateur Pierre Laporte d'Ersnt & Young. C'est donc 3 millions de moins pour les épargnants.
Comment l'argent qui reste sera-t-il distribué aux investisseurs? La firme Ernst & Young avait établi que cela dépendrait des fonds communs dans lesquels les épargnants ont investi. En clair, cela signifie que ceux qui ont acheté des parts dans les fonds où il ne reste rien perdront tout. Par contre, ceux qui ont choisi les quatre seuls fonds qui n'ont pas été pillés pourront récupérer leur argent investi.
Depuis, certains investisseurs ont contesté devant les tribunaux ce mode de répartition. Ils réclament que l'argent qui reste dans les fonds communs soit partagé entre tous les épargnants en fonction des montants qu'ils ont investis. Un juge de la Cour supérieure doit maintenant trancher la question.


Vincent Lacroix au tribunal (archives)

Vincent Lacroix est mis en faillite
Le 19 mai 2006, la Cour supérieure du Québec accède à la demande de Revenu Québec et déclare la faillite personnelle de Vincent Lacroix. Le juge a statué que l'homme d'affaires doit plus d'argent qu'il n'en possède.
Vincent Lacroix doit 18 millions de dollars à Revenu Québec (Il a déjà payé 6 millions sur les 24 millions que lui demande le fisc). Le syndic de faillite RSM Richter lui réclame environ 37 millions de dollars. Total: 55 millions, sans compter une réclamation de 12 millions que pourrait lui faire Revenu Canada pour des impôts impayés. Or, les actifs de l'homme d'affaires sont évalués à environ 37 millions de dollars.
Voici ses principaux actifs:
• Un investissement dans la compagnie diamantifère Dianor (30 millions)
• Un investissement dans l'entreprise Planure (3,3 millions)
• 3 maisons (1 million)
• Des voitures et un bateau
• 60 000 $ en argent déposé dans un compte en Suisse
Le juge n'a pas été tendre envers Vincent Lacroix. Il lui a reproché d'avoir volé les investisseurs, d'avoir fraudé Revenu Québec en émettant de fausses déclarations, d'avoir manipulé les états financiers de Norbourg et d'avoir utilisé ses sociétés pour blanchir de l'argent.
Le juge a également rappelé que Vincent Lacroix et sa femme ont déclaré des revenus de près de 3 millions de dollars entre 1995 et 2005 alors qu'ils ont dépensé 56 millions pendant la même période.
Revenu Québec renonce à ses 24 millions
Le ministre du Revenu du Québec, Lawrence Bergman, a annoncé le 31 mai 2006, que le fisc renonce aux 24 millions de dollars que lui doit Vincent Lacroix.
Lorsqu'il aura récupéré les 18 millions qu'il lui reste à obtenir sur les 24 millions, le ministère redistribuera la totalité de l'argent aux épargnants floués.
Vincent Lacroix ayant décidé de ne pas faire appel de sa mise en faillite personnelle, le syndic peut maintenant vendre les actifs de l'homme d'affaires déchu et les distribuer aux créanciers.
Le liquidateur Pierre Laporte nous a confirmé qu'il n'y avait pas de créanciers garantis, ni privilégiés. Les actifs seront donc distribués aux créanciers ordinaires, parmi lesquels se trouvent les investisseurs et Revenu Québec notamment.
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Dr Mailloux



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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Lun 20 Fév - 16:58

Moi je reste confiant, et je serai tenté de dire optimiste, dans un prochain temps, je vous parlerai d'immobilier et pour vous mettre l'eau à la bouche voila un extrait de presse


La Presse
Actualités, vendredi 22 avril 2005, p. A5
Commission Gomery
Des contributions dissimulées en transactions immobilières
Boulay aurait tenté de convaincre Brault de mentir sur les 50000$ du PLQ
Benessaieh, Karim
Claude Boulay aurait tenté de convaincre Jean Brault de mentir au sujet de la fameuse contribution de 50 000 $ au Parti libéral du Québec, en la présentant comme une simple transaction immobilière entre leurs deux entreprises, Groupe Everest et Groupaction.
Selon ce qu'a laissé entendre hier l'avocate de la commission Gomery, Marie Cossette, M. Boulay a rencontré de façon inopinée M. Brault il y a trois semaines dans les bureaux de leurs avocats. C'était avant que M. Brault n'aborde dans son témoignage l'épisode des 50 000 $ qu'on lui aurait demandé d'envoyer au parti de Jean Charest en novembre 1998, par l'entremise d'une firme " amie " du PLQ, Groupe Everest, propriété de Claude Boulay.
" Pour les 50 000 $, on va dire que c'est une balance de vente ", aurait affirmé M. Boulay, selon des propos rapportés par Me Cossette. La brève conversation a eu lieu près d'un ascenseur, à portée de voix de l'avocat de M. Brault, Harvey Yarosky.
Un simple aide-mémoire
M. Boulay a reconnu que cette rencontre a bien eu lieu, mais seulement " il y a une dizaine de jours, probablement ", soit après que M. Brault eut témoigné devant la commission. Il a admis avoir parlé de ces 50 000 $, mais en des termes différents: il ne voulait pas l'inciter à mentir, simplement lui rafraîchir la mémoire. " Je lui ai dit: Jean, tu te souviens, c'est la transaction relativement à la bâtisse. "
Cette " bâtisse ", a-t-on appris cette semaine, c'est le superbe bâtiment en pierre sis au 81, Sherbrooke Ouest, que Groupe Everest a vendu à Groupaction en mai 1998. La transaction a été conclue pour un montant de 1 050 000 $, mais Jean Brault, craignant de ne pas obtenir le financement suffisant, aurait demandé qu'elle apparaisse officiellement à 950 000 $.
Les 100 000 $ restants devaient être versés également entre les deux associés de Groupe Everest, Claude Boulay et Jean-Bernard Belisle. Ce dernier a accepté de recevoir 20 000 $ par année pendant cinq ans, tandis que M. Boulay devait recevoir la somme d'un seul coup.
Cette transaction curieuse, M. Boulay l'a justifiée ainsi: " Pour Jean Brault, c'était plus facile d'étaler dans le temps. Il vient de se porter acquéreur du 75, Sherbrooke, il y a investi une fortune. Lorsqu'on commence à négocier, il est déjà très étiré financièrement. Moi, je voulais le prendre à court terme, M. Belisle voulait l'échelonner. "
La commission a retracé l'entente avec M. Belisle, mais n'a trouvé aucune indication que les 50 000 $ versés en novembre 1998 correspondaient à la part de M. Boulay. Le chèque de Groupaction fait simplement référence à des " services professionnels " facturés par Groupe Everest.
À LA COMMISSION


Imaginons que nous trouvions dans un dossier quelconque, une transaction immobilière impliquant une société immobilière reliée à VL avec une balance de paiement. Non je ne peux croire cela, mais si, mais si !!!!!

Toute similitude avec la commission gomery ne serait que fortuite et sans aucun lien, en aucun cas le film ne peut être considéré autrement qu'un film de fiction, et toute ressemblance avec des personnages réels.....

A la fin je finis par trouver cela amusant.
Moi j'aurai fait une fraude de 130 millions, j'aurai fait preuve de plus d'imagination, mais que voulez vous, je ne suis que moi
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Enyl

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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Lun 20 Fév - 16:37

L'argent récupéré est aussi notre argent, il manque quelques sous pour tout récupérer.

Franchement je trouve de plus en plus beau mon vieux pot de beurre de peanut en écureuil avec son beau petit couvert vert.

Enyl
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Valérie



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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Lun 20 Fév - 16:26

Oui, oui les fonds restant paient Ernst, c'est pas un secret.
C'est quoi un MER ?
En ce qui concerne les 8,000 $ que le juge Mongeon a accordé à M. Lacroix, on me dit que ce ne sont pas les fonds mais l'argent récupéré ailleurs.
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Dr Mailloux



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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Lun 20 Fév - 16:26

Rapport de Ernst & Young du 26 septembre 2005

Administration Provisoire Norbourg
Rapport provisoire au ministre des Finances
et à l’Autorité des Marchés Financiers

Page 8, on peut lire en bas du tableau

Il est à noter qu’il y a concordance entre le total des valeurs marchandes indiquées sur les états financiers de chacun des Fonds et le total des valeurs marchandes indiquées sur les états de compte envoyés semestriellement aux détenteurs de parts, y compris ceux du
30 juin dernier.
Par conséquent, les valeurs indiquées dans les comptes de chacun des quelque 9 200 détenteurs de parts dans ces Fonds sont considérablement surévaluées en date du 31 juillet dernier; cette surévaluation est détaillée à l’annexe 3 ci-jointe.

Bon, par conséquent, je comprends que les relevés envoyés aux clients sont exacts, seul l'argent manque.

Dans un courrier du mois de novembre envoyé aux représentants, Ernst & Young leur ordonnait de remplir sur le champ les documents envoyés en octobre et dans le cas ou ces représentants ne sauraient quelles valeurs indiquer, il est fait mention du email de madame suzanne turpin qui pourra faire parvenir les dits relevés au représentant.

Moi pas tout comprendre bwana

Pourquoi toi vouloir remplir des documents que toi y en a avoir ?

Alors j'ai eu diverses versions toutes plus incompréhensibles que les autres, dont une m'a particulièrement fait rire: "On a besoin de la signature d'un témoin pour confirmer que le client à bien investit les sommes qui sont sur le relevé". (Conversation entre un Ca de Ernst & Young et un investisseur, lui aussi CA d'aileurs)

Bon résumons: les sommes dans un REER (Évolution par exemple)proviennent soit des cotisations versées par chèques, soit par des lettres de transfert d'une institution financière à une autre. Là; pas de fraude possible, à moins que si il y a un tricheur, il est commencé à tricher avec une autre institution, mais de toutes les façons, ce serait l'autre institution qui aurait été fraudée.
Les sommes hors REER, si les montants n'ont as été investis, cela voudrait dire que la personne était de"mèche" avec le responsable de la fraude; en général, un voleur ne dépose pas des sommes dans la banque qu'il va voler, donc ces présumsés fraudeurs ont depuis longtemps enlevé leur argent. (Dans le cas ou cette version soit plausible)
Enfin pensons au fraudeur qui n'a pas déposer les sommes, mais à gardé son compte, il est évident qu'un fraudeur, rongé par sa conscience, va hésiter à signer à la place d'un témoin, et va donc dire à Ernst & Young, "Ciel je suis fait"

Moi je les trouve drôles, mais je n'aimerai pas être à la place du ponpon qui les a nommés

Alors, sans faire de lien bien sûr, voici le résumé d'un article

Le Soleil
Opinions, vendredi 25 mai 2001, p. A15
Chronique politique
Le millionnaire assassiné
Vastel, Michel
Il y a deux ans, Lucien Bouchard a tué la Bourse de Montréal. Ses exécuteurs testamentaires de la Commission des valeurs mobilières (CVMQ) viennent de faire disparaître le dernier cadavre. C'est une histoire bien triste que je dois vous raconter : celle d'un " Tigre de la rue Saint-Jacques " abattu, et celle de vos Régimes d'épargne-retraite expédiés en douce à Toronto et Calgary...
Il était une fois une grande gueule sympathique, intelligent stratège du placement collectif, qui écouta un peu trop Jacques Parizeau. " Avoir des chefs locaux qui nous rassurent et des gens de l'extérieur qui prennent toutes les décisions importantes et nous font peur, ça c'est notre histoire depuis des générations ", disait Monsieur. Alors, le 28 février 1994, Gilles Bertrand fonda Maxima Capital.
Ce n'était pas bien gros : 110 millions $ d'actifs sous gestion. Mais 43 courtiers et vendeurs tout de même, à qui 7000 Québécois avaient confié leurs épargnes. Les gens du milieu le comparaient à François Lessard, le " Tigre de la rue Saint-Jacques " qui avait inventé le Placement collectif. Dans les années 50, les grosses affaires, ce n'était pas pour les francophones. D'ailleurs la rue en question s'appelait encore " St. James ". Mais quelques petits courtiers spécialisés dans les obligations municipales se dirent qu'à plusieurs, on pourrait se constituer de bons portefeuilles.
Gilles Bertrand dit malheureusement ce qu'il pense, surtout lorsqu'il a raison. La fermeture de la Bourse de Montréal par exemple, il ne l'a pas prise ! Membre du bureau des Gouverneurs, il s'est battu contre un marché de dupes qui allait obliger les petits courtiers québécois à déménager à Toronto. Bernard Landry leur promit qu'ils pourraient rester ici et effectuer des transactions grâce à une plate-forme électronique commune aux bourses de Montréal et de l'Ouest.
On faisait alors miroiter la présence de 125 titres sur le parquet de Montréal. Hier, il y en avait 53 !
Alors, il faut bien trouver des occasions de placement pour les épargnants qui vous confient la gestion de leurs portefeuilles. Maxima Capital s'est permis d'offrir des titres pour lesquels aucun prospectus n'avait été approuvé. " Ce n'est pas une pratique exceptionnelle ", a cependant admis le porte-parole officiel de la CVMQ, Denis Dubé
Mais Gilles Bertrand dérangeait: un bureau de courtage à Montréal, c'est embarrassant. Tant qu'il en restera un, on se souviendra qu'on n'a plus de bourse...
C'est là que l'histoire devient très sale. Dans la nuit du 16 au 17 février 2000, Gilles Bertrand fait une crise cardiaque. C'est le moment qu'a choisi la CVMQ pour envoyer le bureau d'experts en vérification, KPMG, fouiller dans ses livres. Ils y ont découvert quelques irrégularités et les ennuis ont commencé...
C'est vrai que Gilles Bertrand surveillait mal certains de ses employés. Mais des gens fort respectables m'ont affirmé, catégoriques : " Gilles Bertrand n'est pas un fraudeur. Peut-être a-t-il fait preuve d'un peu d'incompétence, mais il n'y eut rien de malhonnête dans son comportement. "
D'ailleurs, la CVMQ est incapable de dire, ou de prouver, que des épargnants ont subi des dommages.
On se souvient aussi, dans les milieux financiers, que la CVMQ a étiré ses règlements pour éviter la faillite d'institutions francophones comme les Coopérants ou les Caisses d'entraide. " Je n'ai pas vu la même compréhension pour Maxima ", me dit-on.
Certains y verront un excès de zèle de la CVMQ. D'autres de l'acharnement. La Commission est en tous cas mal placée pour faire la morale aux autres : certains de ses cadres sont payés au-delà des normes permises par le Conseil du trésor, auquel la question n'a pas encore été formellement soumise ! Et le critique de l'opposition officielle, Cosmo Maciocia, ne s'en est toujours pas inquiété.
Gilles Bertrand et ses associés n'étaient pas seulement de dérangeantes grandes gueules. Ils étaient à peu près tous souverainistes. Ils sont un peu amers de constater que, sous un gouvernement du Parti québécois, des bureaucrates nommés par Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry, les jettent sur le pavé de la rue Saint-Jacques.
La CVMQ, utilisant ses pleins pouvoirs, a en effet placé Maxima Capital sous la Loi de la faillite, même si ses dirigeants avaient trouvé un acheteur.
C'est d'ailleurs la première fois que je vois un patron de PME qui vaut au moins 1,5 million $ se faire mettre en faillite. Mais c'est le truc dont la CVMQ s'est servie pour arriver à ses fins, c'est-à-dire le réduire au silence. J'ai tenté de savoir, d'un certain Richard Mercier, du bureau de comptables Ernst & Young, ce qui arrivera du siège de Gilles Bertrand à la Bourse.
Il vaut 450 000 $ après tout. À quels amis sera-t-il cédé ? Et pour combien ?
Mais le syndic, pas plus que la présidente de la CVMQ, Carmen Crépin - " en voyage " paraît-il - ni les membres de la Commission, ne rendent des comptes. Il n'y a donc plus de courtier indépendant à Montréal. Nous ferons tous affaire avec des filiales des institutions torontoises. On tentera même de nous convaincre que nous avons fait une bonne affaire...
Mais il y a tout de même une belle fin à cette triste histoire. Manon Tessier, vice-présidente de Maxima Capital et représentante en épargne collective, a demandé à son conjoint Gilles Bertrand de lui faire un enfant. Voilà un bien que ni les comptables de KPMG, ni les syndics de Ernst & Young, ni les fossoyeurs de la CVMQ, ne pourront saisir...
MVastel@lesoleil.com
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Dominique



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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Lun 20 Fév - 16:09

Je vous confirme, et cette information provient de M. Laporte lui-même, que plusieurs factures d'honoraires ont été acquittées depuis octobre 2005 à même les fonds, principalement Perfolio car ce sont ceux qui contiennent le plus d'argent.

Ce n'est pas un secret, quiconque est intéressé n'a qu'à contacter E&Y et se le fera confirmer.
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pourl'honneur



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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Lun 20 Fév - 16:05

Je croyais que le prospectus qui régit l'achat de fonds mutuels limitait le montant des honoraires de gestion qui pouvait être prélevés, mais j'avais peut-être tout faux.
e&y se paie peut-être avec les frais autres du MER, ce qui leur permettrait de s'enrichir vraiment.
Par contre, comme bien des fonds sont présentement à zéro, ce serait ridicule que e&y s'enrichisse uniquement sur les dos des fonds moins floués.
Je suppose que e&y envisage surtout s'enrichir à même les actifs saisis et vendus par le syndic.
Je suis persuadé qu'il faudra nous battre pour récupérer toute la fortune que E&Y fera sur sotre dos, avec la complicité du Parti Libéral du Québec.
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Valérie



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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Lun 20 Fév - 14:55

Mais que pouvons nous faire face à cette coûteuse situation ?
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Dominique



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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Lun 20 Fév - 14:49

Mais E&Y se paie déjà à même nos fonds. M. Laporte peut vous le confirmer. Pourquoi dites-vous, que d'après votre compréhension, qu'ils ne peuvent le faire... c'est très intéressant.
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pourl'honneur



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MessageSujet: Ernst & Young   Lun 20 Fév - 14:20

Monsieur Robillard syndic a tout intérêt à trouver des biens à vendre, car si ma compréhension est correcte, nos amis de Ernst & Young ne pourraient pas se payer à même nos fonds(sauf bien sûr les frais de gestion prévus au prospectus, donc 2 à 3 %).
Il faudra donc des vrais $$$ pour payer les honoraire$ professionnels de 150 000$/semaine de e&y.

Est-ce que quelqu'un quelque part trouve que e&y travaille dans notre intérêt ?
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Enyl

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MessageSujet: Montée de lait du samedi matin...   Sam 11 Fév - 9:30

A quoi sert d'être honnête, d'élever nos enfants de cette façon...si ce n'est que pour servir de pature aux rapaces.

Dans tous les domaines, il serait temps que les gens heureux sans histoire montrent leurs dents. Les lois sont pour les criminels all the way, quand c'est rendu qu'un soulon peut s'en sortir d'avoir tué un petit enfant après je ne sais combien de récédives, quand les criminels se servent de gens honnêtes pour satisfaire leur supposé fierté (petit fille dépanneur) et j'en passe. Nous ne pouvons attendre après les autres pour essayer d'au moins faire notre petite part, nous en avons la chance présentement avec Lacroix.

Les crottés ne font plus que des dépanneurs, ils sont scolarisés maintenant et très instruits (je ne dis pas intelligents ils ne le méritent pas). Même lorsqu'on fait un travail pour lequel nous avons des gens qui nous font confiance et que nous ne travaillons pas correctement à cause de toutes sortes de raison, à ce moment là nous détruisons la confiance des gens et nous ne sommes pas honnête (voir les co. et firme qui ont dit avoir protégé les fonds). Où est l'action/réaction, je ne suis pas payée au gros salaire et je n'ai pas de protection, demain je ne fais plus mon travail comme il faut et bien mon patron va me remercier pour mes services car c'est pour eux que je suis payée. Je comprend le principe et j'essaie de faire de mon mieux, 1. Surtout pour être fière de moi 2. C'est pour ça que je suis payée et que ça m'a fait bien vivre depuis 20 ans, 3. Rendre mon travail encore plus intéressant et j'en passe. Je me regarde dans le miroir le matin, je suis fière de mon chemin. Aujourd'hui cette valeur ne semble plus très à la mode, c'est Haaaa j'ai de l'argent dans mes poches et je suis respecté, c'est pas grave où ça vient, ni de quelles façons.

Je me suis fait voler mon argent , mais pas ma fierté d'être ce que je suis. Lacroix, même s'il s'en sort avec 130millions va toujours rester un pourri, L'AMF peut-elle vraiment dire qu'elle a fait un travail impec et les autres co. ? Que l'on arrête de protéger les coupables pour toutes sortes d'excuses, tu as mal travaillé et bien il y a des sanctions, tu as volé aussi.

Je n'ai pas peur de foncer pour défendre mes droits, car je suis honnête et tout les gens de l'horreur Norbourg doivent se sentir de cette façon et nous nous devons, même si ce n'est pas pour demain matin, faire en sorte que la lumière se fasse sur cette horreur et montrer ceux qui ont fait des erreurs et ceux qui vident les comptes encore aujourd'hui sous le prétexte de nous défendre, montront que les gens honnêtes doivent être respectés.

L'AMF fait encore des annonces pour la protection de l'argent, avoir de l'argent je leur en ferais une belle publicité à la TV. N'importe qui, qui demande si son argent dans des fonds est protégé ne peut se faire répondre un oui sincère, des lacroix plus instruits et plus nuisibles comme la vermine se forment et où il y a de l'argent, il y a de la vermine. Si l'argent n'est pas garanti que l'AMF arrête de dire que oui. Période de REER, avez-vous de boutons c'est temps-ci. Il reste encore beaucoup de gens honnête dans la finance et nous devons malgré tout voir à mettre des sous de côté. Donnons nous les moyens de nettoyer la vermine.
Diversifié vos fonds, les fonds communs sont déjà diversifiés, prendre 3 courtiers pas pour faire de l'argent et mieux gérer mais pour ne pas tomber sur une autre vermine, c'est ridicule.

J'en passe, voilà pour ma montée de lait du samedi matin.......

Je suis d'attaque.

Enyl
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Enyl

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MessageSujet: Re: Honoraires''professionnels''   Ven 10 Fév - 20:12

Qui veulent notre bien et qui l'auront, c'est digne d'un grand poête....et quelle vérité vous m'enlevez les mots de la bouche.

Je viens de recevoir un appel de M. Pierre Gagné de E and Y et le juge Mongeon prendra une décision probablement début mars.

Quelle que soit la façon dont seront liquidé les fonds, pouvez-vous vous imaginer combien de temps ils vont prendre avant d'envoyer les chèques, après tout ce temps ils vont peut-être tout revérifier nos coordonnés pour être sûr. Les paris sont ouverts, moi je dis pas avant le printemps soit fin avril début mai et là, je vous dis que je vise dans dans le sport extrême.

Bonne fin de semaine quand même...

Enyl
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MessageSujet: ernst & Young   Ven 10 Fév - 17:34

Ernst & young nous a demandé de leur donner nos instructions en ce qui a trait aux éventuelles sommes qui seront distribuées lorsque le juge Mongeon aura statué sur la manière de nous remettre notre argent. En gros, pour ceux qui comme moi avaient investi dans leur REER, nos conseillers nous ont fait signer des formulaires T-2033 afin de transférer nos argents vers un autre REER.
Saviez-vous que Ernst & Young a pris le temps de comparer nos signatures récentes avec celles que nous avions signer lors de notre arrivée chez Évolution, Norbourg et Perfolio. Dans certains cas, nos amis de e&y ont dû remonter à des signatures de 6 ou 7 ans. Nos chers e&y( qui veulent notre bien, et qui l'auront) , ont donc retourné dans différentes maisons de courtage des centaines de formulaires pour vérification de signature ... Quelle bande d'enfoirés!!!
Imaginez les délais supplémentaires engendrés par ce zèle. C'est sûr qu'à 150 000$ par semaine, nous les comprenons de vouloir tout retarder, et de chercher à s'occuper.
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MessageSujet: Honoraires''professionnels''   Mar 17 Jan - 13:40

Si ça continue, Ernst & Young aura pris plus d'argent aux détenteurs des Fonds Perfolio que vincent Lacroix l'a fait, et avec la bénédiction de l'AMF en plus !!! Qu'attendent nos élus pour arrêter cette mascarade. Que l'AMF demandent le plein remboursement des détenteurs, puis que les entités solvables et responsables paient pour leurs erreurs.
Lisez l'article :

Norbourg: des investisseurs s'impatientent

Presse Canadienne
13 janvier 2006 - 14h59
Forcés de payer avec leur épargne les honoraires d'une pléthore d'avocats et d'experts-comptables engagés dans l'affaire Norbourg, les détenteurs de parts des fonds Perfolio - qui ont été les moins pillés - commencent à s'impatienter.



«J'ai l'impression de m'être fait voler mon portefeuille. Quelqu'un l'a retrouvé, il restait de l'argent dedans. Au début je me disais heureusement, je n'ai pas tout perdu», a expliqué Jacques Dodier, du comité Perfolio en marge d'une audience à la Cour supérieure.

«Sauf que la personne qui a retrouvé mon portefeuille a engagé un expert pour l'aider à identifier la meilleure manière de me rendre mon bien. Ce monsieur-là travaille très fort mais tous les jours il pige 20 $ dedans. Je commence à croire que je vais récupérer mon portefeuille un jour et qu'il va être vide», a-t-il insisté.

Jusqu'à maintenant, les honoraires des professionnels engagés dans la liquidation des fonds de Norbourg totalisent environ 2 M$ et les procédures ne sont pas complétées, a confirmé vendredi le liquidateur Pierre Laporte de chez Ernst&Young.

Le montant total sera soustrait des 75 M$ que contiennent toujours les fonds Norbourg, Evolution et Perfolio.

En pratique, la part congrue de la dépense sera assumée par les détenteurs de parts de Perfolio. Ces «fonds de fonds», comptent en effet pour plus de 80% des sommes conservées dans les coffres du gardien de valeurs Northern Trust.

«En bout de ligne, c'est moi qui finance le cirque», a fait remarquer M. Dodier, qui avait mis toutes ses économies de retraite dans des Perfolio.

À l'instar du liquidateur, les membres du comité dont M. Dodier fait partie souhaitent que l'argent restant soit redistribué fond par fond, le plus rapidement possible. À leurs yeux, il s'agit de la seule méthode équitable.

Le liquidateur a entre autres rappelé vendredi au tribunal que les fonds que vendait Groupe Financier Norbourg n'avaient jamais été interchangeables ou même comparables. Chacune de ces entités avait sa propre politique de placement ainsi que son degré de risque particulier et que les épargnants s'étaient appuyés sur ces caractéristiques au moment de faire leur choix, a-t-il insisté.

Plusieurs des épargnants qui ont le plus perdu préféreraient tout de même que l'on «consolide» les fonds, c'est-à-dire que l'on mette tout l'argent qu'il contiennent dans un même compte et qu'on le redistribue également ou proportionnellement entre tous les clients de Norbourg.

Le juge Richard Mongeon a demandé à l'avocat Jean Fontaine de chez Stikeman Eliott, d'agir en «ami de la cour» et de présenter au tribunal des arguments en faveur de cette méthode de répartition de l'actif.

Les plaidoiries sur cette question d'une importance capitale pour les investisseurs, devaient prendre fin vendredi vers 18 heures. Les parties ne s'attendent pas à ce que le magistrat rende son jugement avant deux ou trois semaines.

Les anciens clients de Norbourg devront donc prendre leur mal en patience puisqu'ils ne pourront pas toucher à ce qui reste de leur argent avant cette date. À l'origine, Pierre Laporte pensait pouvoir faire parvenir des chèques aux épargnants floués avant les Fêtes.

L'affaire Norbourg, le plus important scandale financier de l'histoire du Québec, a éclaté en août dernier après la découverte d'irrégularités comptables et de faussetés dans les états financiers du gestionnaire de fonds.

Selon les dernières données, il existe un écart de 130 M$ entre la valeur aux livres des anciens fonds gérés par Norbourg et les sommes contenues dans ses coffres. Une partie de l'argent disparu aurait été détourné par le fondateur de la compagnie, Vincent Lacroix.

L'Autorité des marchés financiers et la GRC enquêtent sur le financier, mais aucune accusation n'a été portée contre lui jusqu'à maintenant.
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